mardi, 03 juin 2008
Là je suis bien
Vous savez quoi ?
Bin, moi ça va.
En fait, voilà, j'ai repris ma vie de maman solo qui, après ses enfants, aime son taff.
Il est parti mon amoureux et le secret espoir de la reconstruction avec.
Mais je me suis apperçue, en fait, que déjà je me reconstruis bien seule. Que d'avoir quelqu'un, ce quelqu'un en tout cas, c'était sympa mais ça a bien chamboulé ma vie celle des enfants. Finalement, soit ce n'était pas la bonne personne, le bon moment, soit je suis mieux seule. Je ne sais pas.
En tout cas, je suis plus apaisée maintenant.
Parfois, je me demande comment il va mais j'ai peur de reprendre contact avec lui. Peur que ça me chamboule à nouveau.
C'est ça que j'ai détesté dans cette relation : être chamboulée. Me poser trop de questions, être anxieuse.
Là je suis bien, je profite de mes enfants, de ce que me donne la vie et c'est ça le plus important.
Vous croyez pas ?
21:32 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sérinité, amour, maman solo
jeudi, 10 avril 2008
De la tristesse...
Bin, voilà, hier j'ai tout arrêté avec mon amoureux.
Il sait plus où il en est. Il n'arrive plus à prendre du temps pour nous. Sa vie est compliquée, il a peur de s'attacher et il fuiyait tout en me demandant de rester, de l'attendre, d'attendre qu'il aille mieux.
J'ai un peu attendu mais sans aucune preuve de sa capacité à agir face à mon désarois dans cette situation, j'ai très mal vécu ça.
Mes enfants l'ont senti. A tel point, qu'eux non plus, n'allaient pas bien du tout.
Alors hier, j'ai tranché, j'ai dit stop. J'ai pleuré, je pleure encore mais je suis soulagée d'avoir enfin pris une décision. Certe une décision pour me protéger mais au moins, je n'ai plus de question à me poser : viendra-t-il me voir, vendra-t-il pas, me donnera-t-il des nouvelles ou pas, fera-t-il autre chose que me dire qu'il veut rester avec moi mais sans me voir pendant un certain temps...Je n'ai pas supporté.
Maintenant je ne sais pas non plus comment je vais gérer ma tristesse.
Car notre relation avant qu'il flippe et fasse l'autruche, c'était un trésor. Une perle rare, de l'or en barre. Mais bon, il semble que le bien fasse ressortir chez lui le potentiel de soufrance qui peut émerger de l'attachement...il ne gère pas ça lui. Surtout dans sa vie compliquée.
Je suis triste, triste, mais en vie.
J'ai plus qu'à m'occuper de moi et ça ira sûrement mieux, un jour.
21:23 Publié dans Le ciment sous les plaines | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : séparation, amour, tristesse
samedi, 26 janvier 2008
Non, je ne suis pas surhumaine
Je suis tellement emprisonnée dans ma vie
C'est presque pitoyable.
Voilà une journée typiquement de merde.
Un samedi difficile parce que hier j'avais un ami à la maison et que je me suis couchée un peu tard, genre 1h du mat. Voyez l'aventure !
Mais ce matin, mes stroumfs eux, se lèvent toujours à la même heure. Moi je suis dans le coltard toute la journée. Je lutte pour être le plus agréable possible. Pourtant, je rêverai d'autre chose et surtout de liberté. Liberté de ne rien faire, ou d'aller prendre le RER rejoindre un ou des amis sur Paris, comme ça sans préparation, ou lire un peu tranquille au lit toute la mâtiné, manger quand j'ai faim sur le pouce si je veux. De l'imprévu, du spontané, y en a pas dans cette vie.
Sauf lors des vacances scolaires lorsqu'ils sont chez leur père, mes loulous, mais c'est tellement court. On est pas programmés pour être aussi dévoué aux autres. Je me noie. Cette situation est encore plus flagrante depuis que j'ai un homme dans ma vie.
Heureusement il m'a accepté avec mon pacage "enfants-fille débordée" mais quand même, je voudrais être plus dispo pour moi, pour lui. Construire sur le peu de temps qui me reste entre le taff, les enfants et le sommeil...ouarf, pas simple.
Voilà que je déprime, on dirait.
Ce soir vite...les mettre au lit, avoir enfin 5 minutes rien qu'à moi sans un bruit, sans un enfant qui me sollicite.
Quand on est seule avec des enfants c'est difficile car ils sont plus sur votre dos que lorsque vous êtes avec un compagnon. Il jouent les vampires, jusqu'à ce qu'on en puisse plus. Aujourd'hui c'était le cas.
C'est dingue, car quand mon chéri est là, ils ne tirent pas sur la corde comme quand je suis seule avec eux.
C'est pas juste la vie.
C'est bien sur ce soir que ma fille à choisi pour me faire une mégacrise qui ne s'arrête pas. Je vais péter un cable je crois.
J'ai fait des enfants avec quelqu'un pour me retrouver à tout assumer, et je peine tellement pour me garder un bout de vie à moi. Pour exister pour moi. Parce qu'un jour, eux, ils partiront, et si je n'ai rien construit en dehors d'eux, je deviendrais quoi ce jour là ?
Pas simple, pas simple...un vrai casse tête pour moi.
Une source de stress intarissable...
20:45 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : maman solo, amour, enfants
Mon chéri voyage
Et oui, il voyage souvent pour le boulot, pour le plaisir...
Là il est à Rome.

Moi suis là.
Je pourrais matériellement être avec lui mais je dois rester ici car j'ai tout le temps mes enfants.
Comment partager avec lui si je ne peux pas libérer du temps ?
Je ne sais pas...
10:50 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 25 décembre 2007
La trouille, la joie, l'interrogation, le p'tit nuage ...tout en même temps
Bin voilà, ça y est : j'ai un amoureux !!
Bien sur il est beau, intelligent, doux et tout et tout. Il a bien des défauts, c'est sur, mais je fais encore comme si je les avais pas vu...
Mais moi, je flippe complètement, c'est dingue !!!!!!!!
Quand il est là, je suis bien.
Quand il est pas là, il me manque.
Quand je sais qu'il va venir, j'ai l'angoisse qui monte.
Parfois j'me dis que j'vais tout arrêter : ça perturbe complètement ma vie de maman seule qui taffe.
En fait j'ai peur de m'attacher, peur de soufrir. Je me pose des millions de questions (oui je sais Gordon, il faut que j'arrête) : comment je vais faire avec les enfants, comment vont-ils réagir ? Vais-je réussir à gérer cette relation avec ma vie...
Le pauvre, il sait pas dans quoi il s'est embarqué !!!!!
Depuis plusieurs jours, je mange rien (chouette, des kilos s'envolent !).
Mais quand même, avec lui j'suis bien. C'est juste que toute cette nouveauté me chamboule trop.
Je crois que j'vais le garder, pas tout bousiller, enfin j'vais essayer.
Bon on va dire que je suis forte, que je vais assurer comme une bête.
En fait ce qui est drôle, c'est que pour être forte dans cette situation, il faut surtout que j'arrive à lui montrer mes faiblesses, que je baisse ma garde.
C'est ça le plus dur.
Voilà ce sont mes dernières nouvelles.
Je vous embrasse tous très fort : joyeux noël et tout le bordel.... :-)
18:45 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 27 octobre 2007
La vie c'est comment ?
Je vais bien. Plus ça va plus la vie m'emporte dans son tourbillon et ne me laisse plus une minute.
Alors oui, globalement je vais bien. Parfois des coups de blues, même des gros.
Mais je ne peux jamais me poser, vous écrire...
Là c'est les vacances, donc les enfants sont partis chez leur papa. Je prends ainsi un peu de temps pour mon blog qui est un peu en friches ces temps ci.
Cette vie est folle, elle va vite, 200 à l'heure. Boulot, enfants, quotidien, peu de place pour les états d'âme, la culture et autres choses qui demandent du temps.
Heureusement petit à petit, je me fais quelques amis dans cette région qui m'accueille depuis maintenant 10 mois.
Pas d'amoureux encore, mais bon je suis surement pas prête.
Et vous la vie elle passe aussi vite ?
20:10 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 15 septembre 2007
Fatiguée, vide...
Me voilà, après des vacances plutôts bonnes et reposantes. Rien fait d'exceptionel. Suis beaucoup allée à Bordeaux, dans les Landes..vu mes gens précieux. Un peu avec les enfants, un peu sans. Petit passage en tourraine chez une bonne copine avec les enfants, visiste de zoo, jeu avec nos enfants...
Bref les vacances sont passées, la rentrée a débarquée.
Quoi de neuf ?
Ma fille est rentrée en 1ére année de maternelle, grande joie pour elle -tout va bien RAS -
Mon fils est entrée en CE2, il a retrouvé ses copains - tout va bien RAS -
Et moi ? Moi j'ai repris mon taff. Il est toujour aussi passionnant. Je déborde d'activité, pas le temps de s'ennuyer.
J'ai coupé les ponts avec Julien car je ne gérais pas bien une situation ambigue et un discour opposé aux attitudes.
J'ai dialogué par mail avec S., beaucoup, nous apprenons à nous connaître. Dîner avec lui il y a une semaine. Mais la rentrée étant là, nous sommes très occupés et peu de temps pour parler ou se voir.
Mon moral : en baisse.
Je cherche quel est le point commun à l'ensemble de ma vie. C'est simple, je suis seule, de plus en plus. J'ai la charge de mes enfants à assurer, pas de temps pour moi, sauf si je paye quelqu'un pour assumer à ma place. Le soir, je suis là, les enfants couchés, moi, face à moi même. Souvent trop fatiguée pour appeller des amis. Et puis cet état de solitude je ne l'assume pas. Je ne le supporte que très mal.
Je voudrai être à côté de quelqu'un qui me prendrait dans ses bras de longs moments, je me reposerais au creux de lui. On parlerait, tranquillement, calmement, tendrement. Je manque d'affection, de contact corporel, de douceur.
Et puis les responsabilités m'écrases, m'alourdissent, je rampe...
C'est très égoîste ce que j'exprime là, je sais mais comme je l'explique dans ma note précédente je voudrait du partage affectif bien sur. Mais aujourd'hui, présentement, le vide me pèse, le fatigue m'empêche de le comblé en m'occupant réellement de moi, de mes besoins.
Un souffle, c'est de ça dont j'ai besoin. Du calme, de la simplicité, rien de compliqué, ma vie l'est déjà suffisament.
Je sais ce n'est pas très gai ce que je livre. Et avoir vu, hier soir ce reportage sur les autistes, sur une autiste, ne m'a pas aidé. Ils sont si seuls eux aussi, s'en est effrayant.
09:12 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 28 juillet 2007
Furieux besoin d'écrire
Après une nuit avec un meilleur sommeil, mes idées sont un peu plus claires.
Depuis ma séparation d'avec le père de mes enfants, j'ai pris conscience qu'il est vraiment indispensable d'être bien avec soit-même pour être capable d'établir une relation amoureuse harmonieuse. C'est cette voie que j'ai choisi. Cette idée qui me sert de postulat de base s'enrichie d'arguments depuis que j'ai choisi cette position.
Avant mes, disons, 22 ans, j'étais une fille très égoïte qui suivait sa ligne sans se préoccuper des autres. Mes amis, mes amours devaient me suivre s'ils souhaitaient faire partie de ma vie. Quand j'ai rencontré un amour qui m'a déstabilisé vers 22 ans, j'ai d'abord été littéralement projetée à terre. Une telle révélation, je pouvais avoir besoin de quelqu'un...Bien sur, on s'en douterait, je n'ai absolument pas été capable d'établir une relation avec celui qui m'a totalement chamboulé. Normal, vu le mode de fonctionnement que j'avais avant : j'imposais mes besoins, mes désirs, j'étais totalement sourde aux demandes de l'autre, je laissais rarement l'autre entrer dans mon intime. Mais cette rencontre qui m'a tourné la tête a par la suite totalement changer ma façon de vivre l'amour. Je me suis transformée en une fille qui finalement était totalement prête à s'oublier pour que l'autre l'aime. Mais en faisant ça, je ne donnais toujours pas accès à mon intime, à mes désirs et mes besoins profonds. Et pas la même occasion, je me suis barrée la route de la connaissance de ces besoins à moi même. C'est sur ce mode que je me suis mariée et que j'ai fait des enfants.
Il va de soit que ce genre de situation ne peut pas durer. Et lorsque j'ai tenté de me réapprendre à moi même tout en étant en couple. J'essayais aussi de sortir de la relation fusionnelle du couple pour passer à un mode plus enrichissant, plus épanouissant. C'est à ce moment que mon couple est parti en miettes. Je crois malheureusement que mon partenaire n'était pas capable de passer sur ce nouveau mode de fonctionnement. Et au fil du temps, l'amour que j'avais pour lui, est parti. J'ai ainsi fait le choix de me lancer seule vers une nouvelle vie.
Après un temps nécessaire pour que je me redresse de cet échec, je me suis penchée (et je me penche encore) sur la relation amoureuse de façon théorique. Pour savoir enfin, ce que je souhaitais dans ma vie, savoir quelles sont les barrière intimes qui m'empêchaient d'être moi-même en aimant. Aujourd'hui, les choses sont plus claires, je veux ce que j'appellerai une relation d'adulte. C'est à dire un partage entre deux individus riches de leurs qualité et de leurs défauts pour apporter équilibre à chacun tout en respectant le mode de fonctionnement de l'autre. Là j'ai encore du chemin à faire car je n'ai pas tous les outils de réflexions adaptés à cette volonté. Mais j'apprends. Cela ne donne pas encore vraiment de résultat mais je crois que j'avance. J'ai fait des progrets avec moi et mes envies, mes besoins et aussi mes peurs. Je n'ai pas encore tout résolu mais ça viendra.
Par contre cette volonté farouche de rester moi même, même si j'aime un autre, je le revendique. Et c'est certainement ça qui fait fuir les derniers hommes que j'ai rencontré. Je les mets face à l'obligation de s'engager à être clairvoyant sur soi. Et c'est tellement difficile (j'en sais quelque chose) que ils préfèrent passer leur chemin. J'accepte ces réactions car elles sont aussi légitimes que les miennes même si elles me font souffrir. Toujours un retour face à l'abandon de mon père qui a dû me marquer au fer rouge. Mais ils ne sont pas mon père, je n'ai pas à leur en vouloir pour l'histoire d'un autre.
Bon, je continuerai cette réflexion un peu plus tard car j'ai rendez-vous là...à bientôt.
12:12 Publié dans Môa !, Visions de l'Amour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 27 juillet 2007
Tourner la page
Hé bin voilà. A peine j'ai pensé, j'ai commencé à montrer que je pouvais éventuellement m'engager vers la voie de la découverte avec S. que j'ai un retour négatif en plein dans la gueule.
Je resitue l'histoire dans son contexte :
S. je l'ai rencontré lors d'une réunion au boulot. A peine c'était-il assit à côté de moi qu'il n'arrêtait pas de me dévisager et de me poser des questions perso l'air de rien. Il a même dit qu'on devrait manger ensemble pour poursuivre une conversation. Bing, juste après la réunion, il s'incruste dans le déj que j'avais programmé avec deux collègues. Il passe tout le temps du déjeuner à me bombarder de questions, de quelques compliments discrets...Au moment de dire tchao, il ajoute qu'il aimerai bien déjeuner plus souvent avec nous, que c'était cool.
Le semaine suivante, il m'envoie un mail en me proposant de déjeuner avec moi (ou vous ajoute-il entre paranthèses, donc clairement avec moi). Là j'étais en vacances, je propose de manger avec lui la semaine suivante. Il dit cool, ça va lui laisser le temps de me faire une super compil de musique (on a la même culture rock, on en avait discuté une fois). Donc on a mangé ensemble le lundi suivant. Il m'a donné deux compils (très chouettes du reste). Pendant le repas, on parle beaucoup de la relation amoureuse et blablabla...à un moment il me dit "Tu veux que j'te dise un truc qui va te faire rougir ? Moi : heu non. Il dit quand même : tu es vraiment très très jolie, et rajoute : et ça me coute vraiment de le dire !" Bref là je commence vraiment à me dire qu'il ne fait pas dans la dentelle, il semble clair sur ses intentions. Là il part en vacances quelques jours en me disant qu'il m'appelle dès qu'il rentre. Chose qu'il fait le mardi suivant, il veux me voir avant de partir plus longtemps en vacances, il me propose de déjeuner ensemble le jour même, j'accepte.
ça c'était donc mardi de cette semaine. Le repas a duré 3 h. Je lui avait de mon côté fait une compil à mon tour que je lui ai donné. Lors de ce repas il a réussi à placer le fait que j'avais des yeux qui le rendait dingue, il n'arrêtait pas de s'extasier sur nos vécus communs, sur nos visions de la vie qui semblaient proches...il me dit aussi que depuis quelques temps il ne sait plus du tout où il en ai dans sa vie (genre avec un regard qui vous fait dire, que vous jouez un rôle dans cette déstabilisation). De mon côté depuis le début je ne rentrais pas dans le jeu de la séduction car je flippais beaucoup trop de son empressement. Après ce déjeuner à ralonge, on se dit au revoir, il me demande s'il peut me téléphoner pendant les vacances et que ça va être long pour lui le temps qu'il va y avoir avant que l'on se revoit. Moi, je ne me prononce pas.
Le soir même il m'envoie un mail avec pleins de lien internet qui me renvoient sur ses pages perso professionnelles et perso. Je lui renvoi la pareille. Le lendemain soir, il m'envoie un mail où il me fait un rapport complet de sa journée, avec une photo de lui car il sortait de chez le coiffeur... à ce mail j'ai répondu en glissant quelques indices sur le fait que je commencais à être d'accord pour mieux nous connaître et je laissais une ouverture tout en précisant que je flippais. Ce soir là il a écouté mes compil toute la soirée, il a visité mes pages perso également, m'a renvoyé un mail juste avant de se coucher pour dire bonne nuit...
Bref avec tout ça, plus d'autres trucs que je raconte pas, c'est trop long, je pensais avoir suffisement d'indices quand à ses intentions à mon égard. Mais voilà, hier suite au mail ou je commençais à ouvrir la porte, il me répond que je ne dois pas me méprandre sur ses intension, qu'il n'a aucune arrières pensée (ni sentimentales, ni sexuelles précise-t-il), qu'il apprécie simplement les dicussions que nous pouvons avoir même s'il me trouve très jolie sincèrement. Il ne veut pas de mal entendu entre nous. Du coup c'est lui qui ferme la porte. Bien sur cette porte je la prends en pleine tête puisque, j'avais mis le temps avant de dépasser ma peur mais j'avais commencer à m'approcher. J'ai répondu à son mail en disant que ses actes et ses paroles allaient exactement dans le sens opposé de son discours. Je lui ai dit au passage que de mon côté je commencais à en avoir des arrières pensées. Depuis je n'ai plus aucune nouvelle.
Et voilà, il a fallu juste que je mette le bout du doigt dans le commencement d'une relation amoureuse pour que je me retrouve enface d'un mec qui perd complètement les pédales, qui a peur et qui fuit. Je n'ai rien à faire d'autre que de tourner la page de cette histoire, trop compliquée. je ne suis pas assez forte. Je vais donc retourner vers le rien en matière amoureuse. ça commence à être assez pensant comme situation.
22:35 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, rencontre, fuite, rupture
mercredi, 25 juillet 2007
Insomnies de M....
Bon voilà, du silence...je sais
Revoilà mes insomnies....ça fesait longtemps.
Pourquoi ?
Je raconte :
Déjà au boulot je suis overbookée et en plus de tout ce que je fais d'habitude, j'organise un événement pour septembre toute seule et j'ai la grosse pression.
Genre, en pleine nuit : merde, j'ai pas prévu ça et puis...faut que je rédige ce truc...et puis...ouhlala, j'ai pas eu le temps de faire ça aujourd'hui...bref beaucoup de stress car cette manifestation, bin, elle me tient à cœur
Et puis aussi, j'ai rencontré quelqu'un y a quelques semaines. Quelqu'un à qui je plait. Il me plait bien mais je flippe grave. Y a un truc entre nous. Mais ce qui me surprend le plus c'est que j'ai peur à ce point. Le Julien dont je parle depuis quelques mois et pour qui j'avais le beguin grave, je m'apperçois que je pouvais m'y attacher sans problème puisqu'il était déjà pris. Mais là avec S., c'est différent, lui est totalement disponible. Donc, je suis dans le concret.
Et pour la première fois de ma vie, je pense "n'allons pas trop vite, apprenons à nous connaître". Première fois que je ne fonce pas dans le tas telle une tête brûlée.
C'est bizarre, quand il me regarde, je sens un avis tellement positif à mon sujet dans ses yeux que j'en suis génée. J'ai pas l'habitude que quelqu'un me regarde comme ça telle que je suis en trouvant ça bien ! Et puis aussi, il arrive à lire comme dans un livre en moi. J'ai tout le temps l'impression qu'il sait (même peut-être avant moi) ce que je rescent. Ouahou, ça me fait drole.
Ma meilleure copine analyse ça comme ça : elle est d'avis que je me suis toujours maquée avec des mecs qui avaient besoin de moi mais qui ne m'apportaient rien fondamentalement. En gros que je portais ces mecs sur mes épaules sans avoir jamais de béquille pour me soutenir de temps en temps. Et là avec S., je crois que c'est pas du tout cette configuration. Je crois plutôt que lui peut me porter aussi. C'est bien là qu'au plus profond de moi je m'interroge sur ce que je peux lui apporter. Je sais que c'est pas comme ça qu'on doit penser une relation, mais malheureusement j'ai eu un modèle famillial qui me pousse à croire que si on ne donne pas totalement de sa personne à un homme, celui là ne verra aucun intérêt en vous.
Je sais que j'ai tort, c'est pour ça que j'ai envie de tenter l'aventure vers un mode de relation totalement inconnu pour moi. Mais qui j'en suis sure me fera grandir.
Et c'est pour ça que je suis là chez moi, seule à écrire dans le noir. Car comme j'ai peur d'aller trop vite, je n'ai pas exprimé l'envie que j'ai de passer du temps avec lui. Nous avons passé 3h ensemble aujourd'hui (genre on aurait cru qu'une demi heure seulement était passée) et ce soir j'aurai encore pleins de choses à lui dire, mais je freine. J'ai peur...
Et puis aussi j'imagine que j'aimerai bien être dans ses bras, que je ne connais pas encore.
C'est grave docteur ?
Ps : Gordon, j'ai écrit tout ça sans me penser que tu lis ces lignes, je suis génée mais j'ai besoin de noircir cette page, alors la prochaine fois qu'on se voit no comment. Merci, bisous.
00:40 Publié dans Le boulot…, Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 29 juin 2007
M'occuper de moi, c'est KOI ?
M'occuper de moi, Samy me demande ce que j'entend par là.
Alors voilà, ça veut dire faire les choses que je n'ai pas le temps de faire. Entre mes deux enfants que j'ai tout le temps, la semaine comme les WE puisque leur père qui vit à 600 km ne les voit que pendant les vacances scolaires. Donc je suis à 100 % maman solo, sans aucun appui qui peut me servir de relais (mes amis et ma famille vivant aussi à 600 km de chez moi). Et entre mon boulot qui me donne pas mal de responsabilités, qui me passionne et me motive mais ne me laisse pas de temps pour moi en dehors des enfants. Donc voilà, ma mère est là pour une semaine donc je vais profiter de mon job et de mes enfants sans avoir le stresse des horraires et de toutes les contraintes que je dois assumer seule d'habitude. Avec en plus le soutien affectif qu'elle m'apporte car ma mère est ma seule réelle famille (vu que je connais pas mon père), je suis très proche d'elle.
M'occuper de moi aussi ça veut dire pouvoir aller chez le coiffeur, l'esthéticienne, le médecin, faire réviser ma voiture...peut-être aller au ciné...faire un peu les soldes entre midi et deux puisque quelqu'un poura récupérer mes loulous à ma place et je pourais sortir plus tard du taf...me lever un peu moins tôt que d'habitude...rêver.
Et puis dans une semaine, je pars à Bordeaux pour une semaine de vacances avec les enfants chez ma mère. Là, je vais pouvoir voir mes amis que j'ai pas vu depuis avril et que bien souvent je n'ai pas le courage d'appeller le soir tellement je suis épuisée ! Je vais pouvoir organiser une petite réunion entre mon fils et tous ses copains d'Aquitaine qu'il n'a pas vu depuis que nous sommes parisiens.
Ensuite, je reviens à Cergy pour trois semaines de taff sans enfants, là entre les petits bricolages et la soif de culture que je dois étancher (vive Paris pour ça), je pense que je vais bien m'occuper de moi. Je veux, aller au ciner, écouter les émissions de radio que je veus sans être intérompue par des cris ou des paroles d'enfants, aller voir le quai Branly, des concerts peut-être. Profiter des quelques amis que j'ai en région parisienne, visiter le vexin (je suis à côté), me reposer...faire c'que veux quoi !!
Début août, c'est parti pour un mois de vacances sur Bordeaux et la région, au programme, de la plage (pas trop, hein!), des amis encore, les musicalarues et puis aussi un p'tit tour à Azay-le-Rideau chez une cop's et puis un peu d'improvisation, et ça c'est du luxe pour moi.
Voilà donc ce que c'est m'occuper de moi : prendre le temps, me cultiver, voir mes amis, ma famille, profiter de mes enfants hors du rytme scolaire et puis ne pas m'oublier comme je suis contrainte de le faire pendant le temps scolaire.
Et l'amour, vous dites vous, bien sur j'en manque mais je vais pas courrir après, s'il veut faire un détour par chez moi, je ne lui claquerai probablement pas la porte au nez. Mais je ne le cherche pas car pour l'instant je n'en ai pas l'énergie.
Et vous dites moi, c'est quoi quand vous vous occupez de vous ? Dites-moi...
PS : Barbaland, c'est rien, c'est juste complètement inutile mais très rigolo.
22:11 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : maman solo, célibat, célibataire, vacances, repos
Bientôt
Promis, bientôt y aura des news (et oui bientôt les vacances pour moi suivies d'une longue période sans les enfants). Je vais pouvoir m'occuper de moi et de mon blog...
En attendant vous pouvez aller visiter ma mini ville : Barbaland
Et aussi écouter l'émission "Parler d'amour" de Marie-Pierre Planchon sur France Inter qui reprend dimanche à 14 h et qui sera téléchargeable aussi via le site France Inter. Emission tendre et délicate qui gagne à être connue et reconnue.
Atrès vite alors !!!
06:50 Publié dans N'importe quoi !! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 28 mai 2007
LA question du Week-end !
Comment faire pour aller à l'encontre de l'avis professionnel du mec qui vous plait, en contredisant la parole qu'il a porté auprès de votre super boss ?
Cette question a animé toutes mes réflexions du WE. Oui, Julien travaille pour une institution ultrapolitisée dont en plus il ne partage pas la sensibilité. Mais bien obligé, il doit suivre une certaine ligne voir adopter une certaine langue de bois vis à vis du grand chef de l'institution dans laquelle je bosse.
Donc, après avoir beaucoup bossé ensemble sur un évènement qu'il pilotait, je suis un peu déçu du résultat avéré de l'évènement. Beaucoup de travail pour une efficacité peu concluante selon mes objectifs. Objectifs qui ne sont pas les même que ceux de l'institution de Julien. Je rentre pas dans les détails mais ce qui me pose problème, c'est que je me dois d'être fidèle aux intérêts de mon institution dont je partage la sensibilité. Donc me voilà dans l'obligation de faire un bilan de l'évènement qui va à l'encontre de ce que dois dire Julien.
Je l'ai fait sans le mettre en cause mais plutôt en mettant en cause son institution. Mais à un moment ou à un autre il pourrait en être contrarié. Je l'ai envoyé aujourd'hui mon rapport à mon super boss. Il en a été super content, à jugé mes remarques lucides et pertinentes. Il pense que nous devrons adapter notre implication dans le fameux évènement (qui a lieu chaque année) en fonction de l'analyse que j'en ai fait. Donc il y aura du changement pour Julien qui sera certainement obligé de prendre une charge de travail supplémentaire pour aller dans le sens de ces remarques.
Voilà, j'ai fait mon taff comme je l'entend, espérons que cela ne provoquera pas de spasmes trop importants dans ma relation privée avec Julien. De toutes façon, moi ce que j'essai de faire à long terme, c'est de lui permettre un éventuel changement d'institution de la sienne vers la mienne dont il partage également la sensibilité et la vocation. Politique, stratégie et vie privée, voilà suis en plein dedans. Tout ça est bien nouveau pour moi, j'apprend, j'apprend.
C'est nouveau mais passionnant. Plus ça va et plus l'ambition grandie en moi. Ambition au bon sens du terme. Envie d'avancer, de comprendre mieux le jeu politique. Savoir faire avancer une stratégie en laquelle je crois sans trahir mes convictions et mon éthique. Je ne cherche pas le pouvoir, je cherche l'action efficace pour renforcer l'image et les moyens de ceux qui travaillent dans la même institution que moi.
Oui je sais, je parle boulot, c'est un peu chiant mais c'est une grosse partie de ma vie que je partage pas souvent avec vous. Pour ceux que j'ai profondément ennuyé, je m'en excuse...
21:11 Publié dans Le boulot…, Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : amour, amitié, politique, stratégie
jeudi, 24 mai 2007
Lecteur demande, lecteur obtient
Voilà des nouvelles...enfin.
Je sais j'ai délaissé le blog quelques jours (semaines ?). Je suis aver bookée au boulot. Enfin la réalisation d'un évènement préparé depuis plusieurs mois. Mais qui dit évènement, dit courrir partout, rentrer tard, gérer la garde des enfants...se vautrer sur le canapé le soir avant de sombré dans son lit.
Avec cet évènement, que j'ai longuement préparé avec le fameux Julien que j'affectionne tant, j'ai passé la quasi totalité de la semaine avec ce jeune homme qui me plait, qui me faire rire, m'apprécie lui aussi. Nous sommes depuis environ 1 mois et 1/2 dans le registre de l'amitié. Mais avec ce contact quasi permanent cette semaine, ça commence à être dur pour moi. Mes pensées sont souvent tournées vers lui. Il est toujours heureux de passer du temps avec moi. Mais voilà, je n'ai pas, nous n'avons plus abordé le sujet des sentiments qui existent entre nous. Il me complimente sur mon aparence lors d'une soirée habillée, il dit "hum, tu devrais t'habiller comme ça tous les jours." Il espère être un de mes intimes. Oui, il pourait l'être, mais plus qu'il ne le souhaite je crois. En fait, je ne sais pas où il en est. Je n'ose plus lui parler de mes sentiments, peur d'être lourde. Donc je ne sais pas si les siens ont évolués.
Mais toujours la même question se pose pour moi. Il a 25 ans, moi 35. J'ai déjà des enfants, lui non...et il en veut. Je ne sais pas c'que ça ferait si on passait à l'acte. Serait-ce une aventure qui risquerait de gacher une amitié et peut-être une collaboration professionnelle. Ou bien serait-ce la solution pour que tout simplement je puisse passer à autre chose. Je ne sais pas.
Il est très attaché à moi, c'est clair. Je le suis à lui aussi. Ces derniers temps je le sens très sensible aux remarques que je peux faire sur lui, de façon humoristique souvent mais même comme ça parfois il est facilement touché. Qui aime bien chatie bien (gentiment et tendrement pour ma part).
J'avoue que je suis larguée car, c'est la première fois que je réussi à être amis avec quelqu'un qui me plait. Parfois je gère bien cette amitié. Et parfois, en ce moment, mes sentiments ressurgissent et se renforcent. Et le pire c'est que nous avons encore d'autres projets pro ensemble. On va se voir quasi tous les jours du mois de juin...qu'est-ce que je vais faire ? Je n'ai pas envie de retomber dans le malaise que j'ai ressenti au début de notre rencontre. Je ne mangais plus, j'avais des insomnies... ça je ne veux pas, c'est trop déstabilisant dans ma vie à haute responsabilités de maman seule.
Ce que je voudrais pourtant tout simplement c'est son soutien, son affection, ses carresses, ses baisers...et lui rendre la pareille.
Mais ça, je ne l'ai pas.
Je ne sais pas quoi faire.
Voilà c'était mes news.
PS: au boulot, ça va carrément trop super bien !!!
21:45 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : amour, séduction, attirance, sentiments, amitié
mardi, 08 mai 2007
Suis un vrai boulet !
Comme Léna mon ex-blonde préférée qui est devenue ma châtain préférée, je suis un vrai boulet mais pas pour les même raisons. Là, j'ai pas le moral. J'arrête pas de me dire que la vie est injuste. Ce matin, mes enfants ont dialogué avec leur père via la webcam. Ils ont parlé aussi avec leur belle mère qu'ils adorent (mieux vaut ça que le contraire). Et ça ça m'a foutue en l'air. Les voilà tous les 4 webcam interposée à rigoler à ce faire des blagues. Leur père super détendu, les enfants super heureux...Et moi, moi je rame entre mon boulot, l'organisation à gérer toute seule, à ne pas avoir d'amoureux pour me faire rire et me supporter.
J'étais là-bas dans ma chambre entrain de pleurer toute seule et eux 4 à rigoler comme des malades. Parce que monsieur leur père lui n'assume rien à part les jeux, les vacances, il a le beau rôle. Parfois je me dis que je vais lui donner les enfants et que je les prendrait seulement pour les bons moments moi aussi ! C'est dur cette vie, je sais pas si je vais tenir longtemps loin de tous les miens (en Aquitaine).
Attention, le coin où je suis installée est vraiment très chouette, c'est pas la question. Ce qui est dur, c'est d'avoir à tout assumer tout le temps. Ensuite il ne me reste que peu d'énergie pour les bons moments avec mes enfants. Et là je culpabilise. Je me dis "quelle mère je leur offre ? Une femme surbookée qui souvent est naze, a besoin de calme, doit aussi faire le gendarme alors que c'est pas dans sa nature..." Bref, je leur offre pas du tout la vie qu'ils méritent et ça me rend tellement triste.
Mon fils avant hier m'a raconter un rêve qu'il fait souvent tout éveillé : un champs, une rivière, de l'autre côté de la rivière : notre maison et aussi une cabane dans le jardin et puis sur la rivière un canoé qui mène à un lac pas loin. Et puis il a rajouté "et si c'était possible, on vivrait là avec toi et papa." Avec un air triste, je vous dis même pas. Le pauvre amour, on a brisé son rêve. Il va porté son fardeau toute sa vie. La maison à la campagne, la cabane en bois, son père et sa mère ensemble tout ça il l'avait.
Maintenant, il vit avec sa sœur et sa mère loin de tous nos proches, dans un apart en région parisienne. Ne voit son père que pour des vacances et sa mère que lorsqu'elle bosse (vu que son père les a pendant toutes les vacances scolaires). Je suis désolée, tellement désolée d'infliger ça à mes enfants. N'aurais-je pas dû me sacrifier ? Accepter que la relation avec leur père était naze et faire avec ? Oui, j'étais malheureuse mais maintenant c'est eux qui le sont et moi aussi par conséquent !!
Mon fils aimerait bien que j'ai un amoureux mais moi, je ne sais même pas si j'y arriverai. Je sais même pas comment je pourrai espérer construire avec quelqu'un alors que j'ai déjà pas assez de temps pour mes enfants et pour moi !
Je savais que ce serait dur de m'installer ici, de tout quitter...et oui maintenant, suis un vrai boulet.
Un boulet qui n'ose même pas téléphoner à ses amis parce que justement c'est un boulet. Et que je ne veux pas les emmerder. Je suis de toute façon incapable de prendre mon téléphone et d'appeler quelqu'un dans les moments où je sombre. Peut-être est-ce de la fierté, j'en sais rien. En tout cas là je me sens drôlement seule et j'arrête pas de me dire...
..."Qu'est ce que tu veux qu'on fasse d'un boulet comme toi ?"
15:00 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : états d'âmes, éducation, séparation, enfants, divorce






