dimanche, 26 juillet 2009
Des nouvelles du front
Bon, quelques nouvelles...
Je me suis faite opérée de la thyroïde la semaine dernière. En fait ils ont enlevé mon nodule et la moitié de l'organe du même coup.
Ensuite...analyse du nodule : arf, y a des cellules cancéreuses.
Donc je repars dès demain à la clinique pour qu'ils m'enlève la thyroïde entière.
Ensuite suivra une cure d'iode radioactive d'ici un mois/un mois et demi.
La suite à suivre.
J'ai eu du mal à encaisser, je vais tenter de vivre ça au jour le jour en essayant de pas trop stresser : parait-il que c'est le moins pire des cancers !
En parallèle, je vais essayer de trouver une maison à acheter pour m'installer mieux dans la région parisienne sauf si d'un couop de folie, je décide de repartir en Gironde !
On verra bien, l'angle de vue de la vie va certainement changer pour moi vu le contexte...
10:39 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cancer, thyroïde
mardi, 02 juin 2009
Retournement ?
Ça faisait longtemps que je j'étais pas tombée du lit à 4h du mat !
Ok, j'me suis couchée à 9h et demi hier soir...mais justement en ayant l'objectif de faire une grande nuit reposante !
6 heure de sommeil, c'est une grande nuit ça ???
Bon, il semble que je sois actuellement en "trop plein".
Trop plein de quoi ?
De soucis et de boulot.
Va falloir que je me remette à penser à moi et à retrouver du temps pour révasser.
C'est pour ça que je profite de cette insomnie pour venir écrire ici, ça participe à mon équilibre.
Si je suis la ligne boulot que me fixent mes supérieurs : je ne fais plus que penser à ça. Même plus de temps de cerveau disponible pour les enfants. C'est vrai que s'oublier dans la masse de responsabilités professionnelles c'est parfois pratique. Cette année, entre ma maman malade, mon nodule thyroïdien non identifié et le père de mes enfants qui me fait de plus en plus de problèmes, parfois j'ai tendance à m'oublier au boulot.
Et bien c'est mal !! Très mal !!
Je dois cesser ça tout de suite, changer de boulot s'il le faut, s'ils n'entendent pas, au dessus de moi, que ce qu'ils demandent, c'est trop pour une seule personne !
De toute façon, je veux penser à moi. A ce manque affectif que je porte tous les jours.
Loin de mes proches, de mes amis...pas d'amoureux, ça commence à être vraiment trop lourd.
Je dois me pencher sur mon cas.
Ce sont de belles résolutions de milieu d'année...pourvu que je m'y tienne...
J'ai mis mon CV en ligne, histoire de pouvoir le diffuser rapidement et facilement. On ne sait jamais une opportunité de boulot sur Bordeaux pourrait toujours se présenter...Je vais d'ailleurs travailler la question avec une amie qui est coach DRH.
En route pour une prospection vers le sud-ouest, je crois que mon équilibre se trouve là-bas, pas en région parisienne.
Ici, le valeur la plus importante c'est le boulot, la reconnaissance sociale qu'il apporte.
Pour moi, c'est important de ne pas s'ennuyer au travail, d'être valoriser dans ce que l'ont fait mais PAS de se tuer à petit feu à la tâche.
Donc je dois retourner cette situation à mon avantage, s'il le faut cela passera par un retour au pays !!
05:02 Publié dans Le boulot…, Môa !, Mon départ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travail, responsabilité, divorce, temps
mardi, 14 avril 2009
Très lontemps mais rien ou presque de nouveau...
Depuis octobre, je n'ai pas posé un mot ici. En fait je dis dans le titre qu'il ne s'est rien passé, ce n'est pas tout à fait vrai.
Ma thyroïde ? Bin j'ai fait une deuxième cytoponction car la première ne permettait pas de se prononcer sur la gravité de ce nodule...et bin la deuxième non plus !!! Résultat, je dois me faire enlever la moitier de l'organe pour pouvoir analyser correctement la sphère suspecte. Je vais donc faire ça l'été qui vient...une cicatrice dans le cou, une anestésie générale et 95 % de chance que ce soit bénin. ça ne m'enchante pas mais je n'ai vraiment pas le choix.
Je suis plus calme vis à vis de tout ça. Simplement parce que ma maman, elle, a un vrai cancer, du sein...Il a été pris à temps semble-t-il, mais on est au tout début du traitement...à suivre.
Sinon, une chose a beaucoup changé depuis ma dernière note, c'est le boulot. Me voici propulsée depuis novembre à la tête du service dans lequel je travaille. Tout cela m'a beaucoup chamboulé, j'ai dû m'adapter à ces nouvelles fonctions, à l'encadrement de personnel... je commence à piger le truc. Je veux être une bonne chef, celle qui permet de travailler dans de bonnes conditions et qui ne harcèle pas, contrairement à la furie qui nous servait de chef avant.
Je suis PLUSQUEBOOKEE donc, entre les enfants, le travail et les soucis de santé...je gère, les rêves passent un petit peu au second plan, j'espère qu'ils reviendront.
Un bien le bonjour à vous qui lisez encore ... vous ne devez plus être très nombreux !
10:19 Publié dans Le boulot…, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 12 octobre 2008
Peur au ventre
Merci à ceux qui me lisent et qui réagissent. Parce que ce que je dis ici en ce moment, j'arrive pas à le dire vraiment ailleurs.
En fait, je suis pétée de trouille. Ces résultats d'analyses qui vont mettre du temps à tomber m'angoissent au point d'avoir vraiment des sales hypothèses qui se profilent dans ma tête.
Je suis pétrie par cette peur de devoir affonter cette maladie qu'on ne nomme pas la plupart du temps. Je sais que ça n'arrive pas qu'aux autres. Alors comment faire si le pire arrive ?
Et si si le pire du pire m'empêchait de voir grandir mes enfants. Si cette vie que j'ai voulue faire évoluer s'arrêtait brusquement sans que j'ai eu le temps de reconstruire quoi que ce soit ?
Souvent je me suis dit que quand je serai vieille, j'aimerai me retourner et me dire que j'avais fait de bons choix tout au long de ma vie. Et si ce moment n'arrivait pas ?
Je sais que je ne dois pas dramatiser, mais ici je livre ça car justement le reste du temps je ne dramatise rien. Je dois bien exulter quelque part.
Mais bon sang, c'est lourd à porter.
22:05 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cancer, thyroïde
Cytoponction et angoisses
Une salle d’attente. Des gens assis dans tous les coins. La secrétaire ou les médecins qui tour à tour appellent nos noms. J’attends et j’observe. Ici, la plupart des examens pratiqués permettent de savoir si vous avez un cancer. Les gens qui attendent sont particulièrement anxieux. J’attends. J’attends pour une cytoponction dans cette boule qui s’est logée dans mon cou, il y a quelques temps. Il y a paraît-il 5% de chance que ce soit malin.
Les gens dans la salle d’attente sont souvent à deux, un père et sa fille, un vieux couple, un couple multicolore autour de la quarantaine, deux jeunes adultes. Evidement moi j’y suis allée seule. Je voyais pas pourquoi j’aurai besoin d’être accompagnée pour ça. En plus il paraît que ça fait pas mal…alors. En même temps je vois pas trop qui aurait pu venir avec moi. Mes amis proches sont soit loin, soit trop occupés, je leur ai pas demandé de toute façon. Ma mère, elle est à plus de 600 km. J’ai pas d’amoureux.
Ça y est on m’appelle. Merde, je viens de prendre un verre de café. Bon : poubelle, tant pis. Pour une fois qu’ils sont à l’heure dans ce genre de trucs. Le médecin : plutôt sympa et pédagogue. Il tente quelques blagues pour détendre l’atmosphère. M’explique en gros comment la ponction va se dérouler. Une écho pour contrôle, puis l’anatomopathologiste va arriver pour qu’il vérifie le prélèvement (sous écho aussi). Me voilà allongée sur la table d’examen. Il fait sa première écho. Elle confirme la présence de ce nodule suspect dans ma thyroïde, il fait presque 3 cm, une taille inquiétante.
L’autre médecin arrive. Ils discutent un peu tous les deux. C’est à ce moment que mon esprit divague. Et si… Et si, je faisais partie de ces 5%. Comment je vais faire ? Comment je vais assurer pour les enfants et le boulot ? Les larmes montent, je les retiens. Pas la peine de montrer ça à des étrangers. Il s’en foutent de toute façon. Là je me rends compte que vraiment je suis seule pour tout.
le médecin va commencer la ponction. Parfois il faut s’y reprendre à deux ou trois fois…pas plus, c’est trop douloureux au delà. Il badigeonne mon cou de bétadine, positionne son échographe. Je ne vois rien. Au bruit je sais qu’il ouvre une aiguille. Attention, je commence. Oui l’aiguille est fine elle ne fait presque pas mal, il fait des allers-retours dans le nodule. Ça pique un peu, mais ça va. Il retire l’angin, passe le prélèvement à l’anatomo qui l’observe sous microscope. Là, je sens que ça tire fort dans le cou. Conclusion de l’observation : pas assez de cellules pour le diagnostique. On est reparti pour une deuxième ponction. Re-échographe en position, re-bruit du plastique stérile qui enveloppe la nouvelle aiguille…ailleuheu, là ça fait sérieusement mal. Mêmes allers-retours qui cette fois sont plus longs et douloureux. On retire l’aiguille, on observe. Le médecin me demande si j’ai eu mal. Il avait vu mes grimaces. Je réponds que oui. Que j’en voudrais pas une troisième. Il m’avoue que la deuxième aiguille était plus grosse…Là, j’ai bien mal. Il espère que l’autre médecin va avoir suffisamment de matière pour travailler. Une bonne dizaine de minutes de suspense, et oui, c’est bon, il y a ce qu’il faut. Je dois maintenant aller attendre dans la salle à côté pour le compte-rendu de l’écho. Les résultats du prélèvement : dans 2 ou 3 semaines.
J’attends encore, j’observe encore. Les couples sont encore là. Un qui prend la main de sa compagne et lui caresse gentiment. Un vieux monsieur qui arrive avec sa femme et qui l’aide à retirer son manteau. D’autres qui se parlent doucement, ils se soutiennent ça se voit. Tout ça est assez lourd pour moi. J’ai mal, je dois attendre, je suis seule. J’aurais bien aimé une épaule, juste une épaule accueillante. Mais j’ai pas ça. Je comprends pas pourquoi c’est si rare. Certains doivent dire de moi : c’est une fille autonome avec un tantinet d’admiration et un sous entendu : elle n’a besoin de rien ni de personne. Oh, comme ils se trompent. J’assume mes responsabilités, c’est vrai. J’assure pour deux, oui c’est vrai mais simplement parce que j’y suis obligée. Ce n’est pas un choix. Je fais peur à beaucoup d’hommes parce qu’ils pensent qu’ils n’ont rien à m’apporter. Je ne vois pas pourquoi quelqu’un qui se dépatouille dans sa vie matérielle, avec ses enfants, n’aurait plus besoin de rien. Est-ce qu’un homme se sent réellement valorisé lorsqu’on lui demande de monter un meuble ou de changer une roue ? Moi ce que je demande à un homme, si je tiens à lui c’est de l’amour, de l’affection, de l’attention. Mais c’est sûrement trop, encore.
De toute façon, pour les résultats de cette ponction, je serai probablement seule. On est tous seuls dans la vie y paraît…
09:45 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : peurs, thyroïde, amour, solitude
mardi, 16 septembre 2008
Nouveau tournant
Et bien, voilà, mon départ de Bordeaux pour une nouvelle vie et un super nouveau boulot en région parisienne porte ses fruits.
Partie pour un CDD d'un an avec mes deux enfants sous le bras, obtenu un CDD de 2 ans (chose extraordinaire dans l'institution qui m'emploi) en suivant.
Je viens de passer un concours que j'ai réussi !!! Je garde donc mon boulot passionnant, au même endroit avec les même collègues et la bonne ambiance sauf que dès le 1er décembre prochain, je serai fonctionnaire !
Un peu de relâchement dans ma tête, plus l'angoisse de ne pas savoir si mon job va s'arrêter ou pas au bout d'un contrat et à priori, plus jamais un pied à l'ANPE.
Woua, je vais pouvoir commencer à faire des projets sur un terme un peu plus long, et aussi rêver à pleins de choses sans avoir le couperet du "oui mais si..." au dessus de ma tête.
Et aussi, je sais que si j'ai envie de redescendre à Bordeaux, près de ma famille et de mes amis les plus anciens...alors je pourrais programmer ça en sachant que je ne perdrai pas mon salaire, que je ne retournerai pas dans une situation totalement incertaine. Bref, je pourrais changer d'institution, incurver ma carrière vers de nouvelles missions mais en sachant que mes fins de mois seront régulières.
Il y a quelques mois, je ne voulais pas passer ce concours car le fonctionnariat m'effayait gravement (peur d'être enfermée dans un système) mais je m'apperçois que je me suis offert la tranquillité, qui, pour une maman solo de deux enfants, finalement n'est pas du luxe !
Voilà, côté pro tout va bien donc ! Mes enfants sont en pleine forme et vivent leur vie comme des petits loulous adorables qui progressent chaque jours un peu plus.
RAS côté amour...on peut pas tout avoir en même temps !!
Côté santé : toujours un nodule dans la tyroïde, qui sera analysé courant octobre. On verra bien !
21:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travail, concours, choix de vie
mardi, 22 juillet 2008
Avec ou sans
C'est étrange à quel point d'un jour à l'autre, les idées varies du blanc au noir.
Un jour, je suis comme oppressée par mes pensées, je m'asticotte, je me triture.
Je m'acuse de tout ce qui ne tourne pas rond dans ma vie.
Evidemment ce qui ne tourne pas rond dans ma vie c'est surtout le côté cœur.
Prennez par exemple mon dernier amoureux, je me disais jusqu'à il y a quelques jours qu'en fait, je n'avais pas dû agir ou être "comme il aurait fallu" pour le garder. Alors qu'il ne m'a fait aucun reproche. Il m'a même expliqué qu'il n'était pas bien, qu'il gérait mal sa vie, que tout le problème venait de lui (entre nous). Je ne suis pas complètement dupe de mes nouvelles pensées mais tout de même, c'est peut-être vrai que je ne dois pas me jeter entièrement la pierre pour l'échec de cette relation.
Je n'ai pas entendu ce qu'il disait, je me suis tout de suite culpabilisé. Genre : je suis pas assez comme ci ou comme ça...Une trace de l'absence de mon père dans ma vie certainement. Sentiment de ne pas être suffisement bien pour qu'on m'aime.
Un autre jour,je vais bien...je ne sais pas l'expliquer. Aujourd'hui, je suis dans un état plutôt harmonieux avec moi même et ça reste un mystère.
Pourquoi nos états d'âmes vont et viennent sans prévenir. Pourquoi certains jours on a l'impression de trainer un boulet et le lendemain on se sens léger ? Et ces jours là, on a le sentiment que ça durera toujours ce bienêtre. Pourtant le jour d'après ou quelques semaine/mois plus tard, le négatif refait surface. Et il faut retravailler sur soit pour le faire fuir.
Un équilibre, c'est ça le bienêtre...par définition, c'est instable. Mais que sont les soutients qui le permettent ? Où les trouver à coup sur ?
Je suis bien dans le vague ce soir, c'est que j'aimerai tellement restée en équilibre. Bien posée sur la vie.
Ce serait bien...ce serait reposant, j'aimerai ça.
23:24 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bien être, bonheur, équilibre
vendredi, 18 juillet 2008
Voili, voilà !
Les enfants sont en vacances avec leur père. Deux semaines presque...déjà.
Et que fais-je moi ? Je prends mon temps, je bouine, je bricole, je travaille aussi accessoirement.
Mais surtout, j'ai le temps de me pencher sur mon cas...et qu'ais-je fais ? J'ai repris contact avec mon dernier amoureux.
Il le garde lui aussi le contact, enfin, par mail et seulement si on n'aborde pas la thématique affective !
Une partie du temps j'arrête pas de me dire que nous c'était bien. C'est vrai qu'il me manque et j'avais trouvé avec lui des choses dans la relation amoureuse que je ne connaissais pas auparavant. Donc ces choses là, comme je les trouve précieuses donc elles me manquent vraiment beaucoup.
Une autre partie du temps, quand je vois qu'il est encore empétré dans ces voyages professionnels, les décalages horaires...(il le reconnait lui même), je sens bien qu'il n'est pas prêt à me revoir. Et là, je me dis...pourquoi perdre du temps avec lui ?
C'est là que j'en suis.
Le souci c'est que je ne croise personne d'autre qui me plait et que parfois je me dis que la vie est courte et que c'est vraiment dommage de pas vivre ça à deux, au moins pour certains moments.
Et puis voilà qu'une tuile me tombe dessus !
J'ai une grosseur, dans le cou. Analyses sanguines, échographie = nodule thyroïdien...D'autres examens à faire pour savoir quelle est la nature de ce nodule. Je reste dans le suspens encore un certain temps on dirait.
Mais c'est vrai ça, ma vie était pas assez compliquée, j'avais vraiment besoin de ça, môa !!
Enfin, ça me rassure pas du tout, mais j'en suis pas encore à la phase de panique !
Par contre ça fait un moment que je suis assez fatiguée...au moins je peut y trouver une raison. Cci explique cela.
Je vais pas me laisser abattre, pas de panique.
Je suis plus préoccupée par ma vie amoureuse que par ma santé tant que je ne connais pas les tenants et les aboutissants.
Par contre je vais aussi tenter d'écrire plus souvent ici parce que depuis que j'ai repris le contac avec qui vous savez...mes insomnies sont revenues.
Pourquoi ?
Parce que je ne peux pas lui dire tout ce que je voudrais mais parfois ça me tourne tellement dans la tête que je ne m'endords pas !
Autant venir partager ici mes états d'âme, j'arriverai peut-être à mieux dormir ;-)
Ha ! Au fait deux bonnes nouvelles :
Mes enfants vont très bien.
Et je passe un courcours qui devrait me permettre d'être titulaire de mon poste : j'ai passé la première phase...reste mon oral en septembre.
Chouette ça au moins : une perspective de grande stabilité professionnelle.
Et vous ça va ?
23:02 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 03 juin 2008
Là je suis bien
Vous savez quoi ?
Bin, moi ça va.
En fait, voilà, j'ai repris ma vie de maman solo qui, après ses enfants, aime son taff.
Il est parti mon amoureux et le secret espoir de la reconstruction avec.
Mais je me suis apperçue, en fait, que déjà je me reconstruis bien seule. Que d'avoir quelqu'un, ce quelqu'un en tout cas, c'était sympa mais ça a bien chamboulé ma vie celle des enfants. Finalement, soit ce n'était pas la bonne personne, le bon moment, soit je suis mieux seule. Je ne sais pas.
En tout cas, je suis plus apaisée maintenant.
Parfois, je me demande comment il va mais j'ai peur de reprendre contact avec lui. Peur que ça me chamboule à nouveau.
C'est ça que j'ai détesté dans cette relation : être chamboulée. Me poser trop de questions, être anxieuse.
Là je suis bien, je profite de mes enfants, de ce que me donne la vie et c'est ça le plus important.
Vous croyez pas ?
21:32 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sérinité, amour, maman solo
jeudi, 10 avril 2008
De la tristesse...
Bin, voilà, hier j'ai tout arrêté avec mon amoureux.
Il sait plus où il en est. Il n'arrive plus à prendre du temps pour nous. Sa vie est compliquée, il a peur de s'attacher et il fuiyait tout en me demandant de rester, de l'attendre, d'attendre qu'il aille mieux.
J'ai un peu attendu mais sans aucune preuve de sa capacité à agir face à mon désarois dans cette situation, j'ai très mal vécu ça.
Mes enfants l'ont senti. A tel point, qu'eux non plus, n'allaient pas bien du tout.
Alors hier, j'ai tranché, j'ai dit stop. J'ai pleuré, je pleure encore mais je suis soulagée d'avoir enfin pris une décision. Certe une décision pour me protéger mais au moins, je n'ai plus de question à me poser : viendra-t-il me voir, vendra-t-il pas, me donnera-t-il des nouvelles ou pas, fera-t-il autre chose que me dire qu'il veut rester avec moi mais sans me voir pendant un certain temps...Je n'ai pas supporté.
Maintenant je ne sais pas non plus comment je vais gérer ma tristesse.
Car notre relation avant qu'il flippe et fasse l'autruche, c'était un trésor. Une perle rare, de l'or en barre. Mais bon, il semble que le bien fasse ressortir chez lui le potentiel de soufrance qui peut émerger de l'attachement...il ne gère pas ça lui. Surtout dans sa vie compliquée.
Je suis triste, triste, mais en vie.
J'ai plus qu'à m'occuper de moi et ça ira sûrement mieux, un jour.
21:23 Publié dans Le ciment sous les plaines | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : séparation, amour, tristesse
samedi, 26 janvier 2008
Non, je ne suis pas surhumaine
Je suis tellement emprisonnée dans ma vie
C'est presque pitoyable.
Voilà une journée typiquement de merde.
Un samedi difficile parce que hier j'avais un ami à la maison et que je me suis couchée un peu tard, genre 1h du mat. Voyez l'aventure !
Mais ce matin, mes stroumfs eux, se lèvent toujours à la même heure. Moi je suis dans le coltard toute la journée. Je lutte pour être le plus agréable possible. Pourtant, je rêverai d'autre chose et surtout de liberté. Liberté de ne rien faire, ou d'aller prendre le RER rejoindre un ou des amis sur Paris, comme ça sans préparation, ou lire un peu tranquille au lit toute la mâtiné, manger quand j'ai faim sur le pouce si je veux. De l'imprévu, du spontané, y en a pas dans cette vie.
Sauf lors des vacances scolaires lorsqu'ils sont chez leur père, mes loulous, mais c'est tellement court. On est pas programmés pour être aussi dévoué aux autres. Je me noie. Cette situation est encore plus flagrante depuis que j'ai un homme dans ma vie.
Heureusement il m'a accepté avec mon pacage "enfants-fille débordée" mais quand même, je voudrais être plus dispo pour moi, pour lui. Construire sur le peu de temps qui me reste entre le taff, les enfants et le sommeil...ouarf, pas simple.
Voilà que je déprime, on dirait.
Ce soir vite...les mettre au lit, avoir enfin 5 minutes rien qu'à moi sans un bruit, sans un enfant qui me sollicite.
Quand on est seule avec des enfants c'est difficile car ils sont plus sur votre dos que lorsque vous êtes avec un compagnon. Il jouent les vampires, jusqu'à ce qu'on en puisse plus. Aujourd'hui c'était le cas.
C'est dingue, car quand mon chéri est là, ils ne tirent pas sur la corde comme quand je suis seule avec eux.
C'est pas juste la vie.
C'est bien sur ce soir que ma fille à choisi pour me faire une mégacrise qui ne s'arrête pas. Je vais péter un cable je crois.
J'ai fait des enfants avec quelqu'un pour me retrouver à tout assumer, et je peine tellement pour me garder un bout de vie à moi. Pour exister pour moi. Parce qu'un jour, eux, ils partiront, et si je n'ai rien construit en dehors d'eux, je deviendrais quoi ce jour là ?
Pas simple, pas simple...un vrai casse tête pour moi.
Une source de stress intarissable...
20:45 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : maman solo, amour, enfants
Mon chéri voyage
Et oui, il voyage souvent pour le boulot, pour le plaisir...
Là il est à Rome.

Moi suis là.
Je pourrais matériellement être avec lui mais je dois rester ici car j'ai tout le temps mes enfants.
Comment partager avec lui si je ne peux pas libérer du temps ?
Je ne sais pas...
10:50 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 25 décembre 2007
La trouille, la joie, l'interrogation, le p'tit nuage ...tout en même temps
Bin voilà, ça y est : j'ai un amoureux !!
Bien sur il est beau, intelligent, doux et tout et tout. Il a bien des défauts, c'est sur, mais je fais encore comme si je les avais pas vu...
Mais moi, je flippe complètement, c'est dingue !!!!!!!!
Quand il est là, je suis bien.
Quand il est pas là, il me manque.
Quand je sais qu'il va venir, j'ai l'angoisse qui monte.
Parfois j'me dis que j'vais tout arrêter : ça perturbe complètement ma vie de maman seule qui taffe.
En fait j'ai peur de m'attacher, peur de soufrir. Je me pose des millions de questions (oui je sais Gordon, il faut que j'arrête) : comment je vais faire avec les enfants, comment vont-ils réagir ? Vais-je réussir à gérer cette relation avec ma vie...
Le pauvre, il sait pas dans quoi il s'est embarqué !!!!!
Depuis plusieurs jours, je mange rien (chouette, des kilos s'envolent !).
Mais quand même, avec lui j'suis bien. C'est juste que toute cette nouveauté me chamboule trop.
Je crois que j'vais le garder, pas tout bousiller, enfin j'vais essayer.
Bon on va dire que je suis forte, que je vais assurer comme une bête.
En fait ce qui est drôle, c'est que pour être forte dans cette situation, il faut surtout que j'arrive à lui montrer mes faiblesses, que je baisse ma garde.
C'est ça le plus dur.
Voilà ce sont mes dernières nouvelles.
Je vous embrasse tous très fort : joyeux noël et tout le bordel.... :-)
18:45 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 27 octobre 2007
La vie c'est comment ?
Je vais bien. Plus ça va plus la vie m'emporte dans son tourbillon et ne me laisse plus une minute.
Alors oui, globalement je vais bien. Parfois des coups de blues, même des gros.
Mais je ne peux jamais me poser, vous écrire...
Là c'est les vacances, donc les enfants sont partis chez leur papa. Je prends ainsi un peu de temps pour mon blog qui est un peu en friches ces temps ci.
Cette vie est folle, elle va vite, 200 à l'heure. Boulot, enfants, quotidien, peu de place pour les états d'âme, la culture et autres choses qui demandent du temps.
Heureusement petit à petit, je me fais quelques amis dans cette région qui m'accueille depuis maintenant 10 mois.
Pas d'amoureux encore, mais bon je suis surement pas prête.
Et vous la vie elle passe aussi vite ?
20:10 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 15 septembre 2007
Fatiguée, vide...
Me voilà, après des vacances plutôts bonnes et reposantes. Rien fait d'exceptionel. Suis beaucoup allée à Bordeaux, dans les Landes..vu mes gens précieux. Un peu avec les enfants, un peu sans. Petit passage en tourraine chez une bonne copine avec les enfants, visiste de zoo, jeu avec nos enfants...
Bref les vacances sont passées, la rentrée a débarquée.
Quoi de neuf ?
Ma fille est rentrée en 1ére année de maternelle, grande joie pour elle -tout va bien RAS -
Mon fils est entrée en CE2, il a retrouvé ses copains - tout va bien RAS -
Et moi ? Moi j'ai repris mon taff. Il est toujour aussi passionnant. Je déborde d'activité, pas le temps de s'ennuyer.
J'ai coupé les ponts avec Julien car je ne gérais pas bien une situation ambigue et un discour opposé aux attitudes.
J'ai dialogué par mail avec S., beaucoup, nous apprenons à nous connaître. Dîner avec lui il y a une semaine. Mais la rentrée étant là, nous sommes très occupés et peu de temps pour parler ou se voir.
Mon moral : en baisse.
Je cherche quel est le point commun à l'ensemble de ma vie. C'est simple, je suis seule, de plus en plus. J'ai la charge de mes enfants à assurer, pas de temps pour moi, sauf si je paye quelqu'un pour assumer à ma place. Le soir, je suis là, les enfants couchés, moi, face à moi même. Souvent trop fatiguée pour appeller des amis. Et puis cet état de solitude je ne l'assume pas. Je ne le supporte que très mal.
Je voudrai être à côté de quelqu'un qui me prendrait dans ses bras de longs moments, je me reposerais au creux de lui. On parlerait, tranquillement, calmement, tendrement. Je manque d'affection, de contact corporel, de douceur.
Et puis les responsabilités m'écrases, m'alourdissent, je rampe...
C'est très égoîste ce que j'exprime là, je sais mais comme je l'explique dans ma note précédente je voudrait du partage affectif bien sur. Mais aujourd'hui, présentement, le vide me pèse, le fatigue m'empêche de le comblé en m'occupant réellement de moi, de mes besoins.
Un souffle, c'est de ça dont j'ai besoin. Du calme, de la simplicité, rien de compliqué, ma vie l'est déjà suffisament.
Je sais ce n'est pas très gai ce que je livre. Et avoir vu, hier soir ce reportage sur les autistes, sur une autiste, ne m'a pas aidé. Ils sont si seuls eux aussi, s'en est effrayant.
09:12 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note



