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samedi, 15 septembre 2007
Fatiguée, vide...
Me voilà, après des vacances plutôts bonnes et reposantes. Rien fait d'exceptionel. Suis beaucoup allée à Bordeaux, dans les Landes..vu mes gens précieux. Un peu avec les enfants, un peu sans. Petit passage en tourraine chez une bonne copine avec les enfants, visiste de zoo, jeu avec nos enfants...
Bref les vacances sont passées, la rentrée a débarquée.
Quoi de neuf ?
Ma fille est rentrée en 1ére année de maternelle, grande joie pour elle -tout va bien RAS -
Mon fils est entrée en CE2, il a retrouvé ses copains - tout va bien RAS -
Et moi ? Moi j'ai repris mon taff. Il est toujour aussi passionnant. Je déborde d'activité, pas le temps de s'ennuyer.
J'ai coupé les ponts avec Julien car je ne gérais pas bien une situation ambigue et un discour opposé aux attitudes.
J'ai dialogué par mail avec S., beaucoup, nous apprenons à nous connaître. Dîner avec lui il y a une semaine. Mais la rentrée étant là, nous sommes très occupés et peu de temps pour parler ou se voir.
Mon moral : en baisse.
Je cherche quel est le point commun à l'ensemble de ma vie. C'est simple, je suis seule, de plus en plus. J'ai la charge de mes enfants à assurer, pas de temps pour moi, sauf si je paye quelqu'un pour assumer à ma place. Le soir, je suis là, les enfants couchés, moi, face à moi même. Souvent trop fatiguée pour appeller des amis. Et puis cet état de solitude je ne l'assume pas. Je ne le supporte que très mal.
Je voudrai être à côté de quelqu'un qui me prendrait dans ses bras de longs moments, je me reposerais au creux de lui. On parlerait, tranquillement, calmement, tendrement. Je manque d'affection, de contact corporel, de douceur.
Et puis les responsabilités m'écrases, m'alourdissent, je rampe...
C'est très égoîste ce que j'exprime là, je sais mais comme je l'explique dans ma note précédente je voudrait du partage affectif bien sur. Mais aujourd'hui, présentement, le vide me pèse, le fatigue m'empêche de le comblé en m'occupant réellement de moi, de mes besoins.
Un souffle, c'est de ça dont j'ai besoin. Du calme, de la simplicité, rien de compliqué, ma vie l'est déjà suffisament.
Je sais ce n'est pas très gai ce que je livre. Et avoir vu, hier soir ce reportage sur les autistes, sur une autiste, ne m'a pas aidé. Ils sont si seuls eux aussi, s'en est effrayant.
09:12 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note





