jeudi, 06 juillet 2006

Amer...

Fait chier, pas eu le temps d'en parler.
Juste deux coups de fil pour se dire que l'on va se voir bientôt, on l'espère.
Et là on en reparlera. T'es reparti vers des concerts, cette tournée va loin, depuis longtemps.
Ce matin tu t'envol vers le Québec. Pas de traces de toi avant un bon moment.

Je suis frustrée, je ne sais si plus tard, on réussira à aborder encore le sujet. Plus les jours passeront et moins j'en serai capable probablement. C'que j'medis : c'est que j'ai interprété tous tes mots, tes gestes depuis des années en ma faveur, en faveur de l'amour que tu me portes. Mais voilà aujourd'hui je crois que simplement j'avais envie que tu l'éprouves cet amour, mais d'une autre façon.
Etre ton amoureuse, je crois que ça fait longtems que je le veux sans avoir le courage de me l'avouer.
Elle avait probablement raison ta cousine...Moi, je le savais même pas.

En même temps, suis-je prête à ça maintenant. Pas sure.
Besoin encore de me trouver, d'exister par moi, rien que par moi.
Mais en même temps, le temps passe, il ne faut pas passer à côté, ne pas prendre de mauvais chemins pour encore chercher la sortie.

Depuis Dimanche, j'ai l'esprit enbué. Je navigue à l'aveugle.

lundi, 03 juillet 2006

Rien n'est perdu

Je l'ai vu mon ami. Mis du temps avant de réussir à lui dire. Juste avant qu'il s'en aille avec son band vers un autre concert.
Lui dire que je doute, que je m'interroge sur les liens qui nous unissent.
Il est tombé sur le cul, m'a dit "mais toi de toute façon je t'aimerai toute ma vie".
Et puis parait-il que depuis qu'il me connait, il a toujours dit que j'étais inaccessible.
Il m'a embrassé, juste pour voir, après tout on n'avait jamais essayé !
On s'est serré fort dans nos bras.
Tous le monde l'attendais dans le bus.
Et il est parti.
S'en ai suivi une série de textos...

Je crois cher lecteur que je peux conclure une seule chose à cette aventure : quelque soit la tournure que prendrons les choses, je n'ai pas perdu mon ami, je le garderai. C'est ça le plus important, nous nous aimons assez, justement pour nous remettre en cause puis changer d'avis avec du recul et continuer à s'aimer comme avant.
C'est fort tout ça et à garder bien au chaud.

 

mercredi, 28 juin 2006

Dimanche c'est loin

5 jours, parfois c'est long.
Surtout lorsque l'on prend conscience de l'attachement que l'on a pour quelqu'un.
On voudrait lui dire tout de suite.
Mais il faut savoir attendre....garder la douceur
Ne rien précipiter
Cette douceur qui existe entre nous, elle est la clef de voûte.
Et puis... c'est tellement confortable, la douceur.
Je vais la couver, même si je n'ai plus faim,
même si je ne dort plus jusqu'à Dimanche.
Mais quand même je péterai de trouille en te voyant.
Et je ferai tout pour ne pas baisser la tête et te regarder bien en face pour te dire tout,
Tout ce que j'ai à te dire.
En fait il ne fallait qu'une chose pour que ma conscience s'éveille : que tu me traite de garce.
Garce par ce qu'un autre que toi me faisait souffrir.
Et là, je me suis dis, je crois que je suis celle qu'il veut, et ça avant, j'avais pas compris.
Et là tout a rejailli, ce que je rescent juste à côté de toi
Ce que je vois dans tes yeux
Le manque que provoque les longues périodes sans nous voir
Et surtout quelque soit le déroulement de la suite
C'est toi l'homme qui détient le record de longévité dans ma vie.

mardi, 27 juin 2006

Mon ami

Nous aurions pu être un amour de vacances. Mais aujourd'hui presque 20 ans d'amitié ou d'apprivoisement. Vers où allons nous ? Personne ne le sait, et surtout pas nous. Rien n'est fait, tu l'as dit. Rien n'est jamais gagné.

L'éveil actuel de ma conscience m'aide à affronter la peur que j'avais toujours ressenti avant : te perdre si quelque chose change entre nous. Je suis prête à prendre le risque, le risque de quelque chose de mieux que tout ce que j'ai vécu avant. Construire quelque chose qui se rapproche de cet idéal auquel nous rêvons depuis toujours.

Je n'ai plus peur de me perdre dans tes yeux. Je veux soutenir ton regard jusqu'à la vérité, la douce vérité. Je crois que toi aussi tu es prêt, tu ne veux plus perdre de temps, moi non plus...
Si, en fait j'ai un peu peur mais c'est une peur constructive, celle qui permet d'entretenir la beauté d'une relation.

Tu disais : "Amoureux, je ne pense jamais l'avoir été, je ne sais pas ce que c'est. Sauf, une fille, une seule, peut-être, une amie de longue date..." Je crois que peut-être moi non plus, je ne sais pas vraiment ce que c'est ou peut-être que je le sais, de longue date...

Je ne sais pas si je serais ta Elle, peut-être seras-tu mon Il.

Rendez-vous Dimanche... mon ami