mercredi, 25 juillet 2007
Insomnies de M....
Bon voilà, du silence...je sais
Revoilà mes insomnies....ça fesait longtemps.
Pourquoi ?
Je raconte :
Déjà au boulot je suis overbookée et en plus de tout ce que je fais d'habitude, j'organise un événement pour septembre toute seule et j'ai la grosse pression.
Genre, en pleine nuit : merde, j'ai pas prévu ça et puis...faut que je rédige ce truc...et puis...ouhlala, j'ai pas eu le temps de faire ça aujourd'hui...bref beaucoup de stress car cette manifestation, bin, elle me tient à cœur
Et puis aussi, j'ai rencontré quelqu'un y a quelques semaines. Quelqu'un à qui je plait. Il me plait bien mais je flippe grave. Y a un truc entre nous. Mais ce qui me surprend le plus c'est que j'ai peur à ce point. Le Julien dont je parle depuis quelques mois et pour qui j'avais le beguin grave, je m'apperçois que je pouvais m'y attacher sans problème puisqu'il était déjà pris. Mais là avec S., c'est différent, lui est totalement disponible. Donc, je suis dans le concret.
Et pour la première fois de ma vie, je pense "n'allons pas trop vite, apprenons à nous connaître". Première fois que je ne fonce pas dans le tas telle une tête brûlée.
C'est bizarre, quand il me regarde, je sens un avis tellement positif à mon sujet dans ses yeux que j'en suis génée. J'ai pas l'habitude que quelqu'un me regarde comme ça telle que je suis en trouvant ça bien ! Et puis aussi, il arrive à lire comme dans un livre en moi. J'ai tout le temps l'impression qu'il sait (même peut-être avant moi) ce que je rescent. Ouahou, ça me fait drole.
Ma meilleure copine analyse ça comme ça : elle est d'avis que je me suis toujours maquée avec des mecs qui avaient besoin de moi mais qui ne m'apportaient rien fondamentalement. En gros que je portais ces mecs sur mes épaules sans avoir jamais de béquille pour me soutenir de temps en temps. Et là avec S., je crois que c'est pas du tout cette configuration. Je crois plutôt que lui peut me porter aussi. C'est bien là qu'au plus profond de moi je m'interroge sur ce que je peux lui apporter. Je sais que c'est pas comme ça qu'on doit penser une relation, mais malheureusement j'ai eu un modèle famillial qui me pousse à croire que si on ne donne pas totalement de sa personne à un homme, celui là ne verra aucun intérêt en vous.
Je sais que j'ai tort, c'est pour ça que j'ai envie de tenter l'aventure vers un mode de relation totalement inconnu pour moi. Mais qui j'en suis sure me fera grandir.
Et c'est pour ça que je suis là chez moi, seule à écrire dans le noir. Car comme j'ai peur d'aller trop vite, je n'ai pas exprimé l'envie que j'ai de passer du temps avec lui. Nous avons passé 3h ensemble aujourd'hui (genre on aurait cru qu'une demi heure seulement était passée) et ce soir j'aurai encore pleins de choses à lui dire, mais je freine. J'ai peur...
Et puis aussi j'imagine que j'aimerai bien être dans ses bras, que je ne connais pas encore.
C'est grave docteur ?
Ps : Gordon, j'ai écrit tout ça sans me penser que tu lis ces lignes, je suis génée mais j'ai besoin de noircir cette page, alors la prochaine fois qu'on se voit no comment. Merci, bisous.
00:40 Publié dans Le boulot…, Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 28 mai 2007
LA question du Week-end !
Comment faire pour aller à l'encontre de l'avis professionnel du mec qui vous plait, en contredisant la parole qu'il a porté auprès de votre super boss ?
Cette question a animé toutes mes réflexions du WE. Oui, Julien travaille pour une institution ultrapolitisée dont en plus il ne partage pas la sensibilité. Mais bien obligé, il doit suivre une certaine ligne voir adopter une certaine langue de bois vis à vis du grand chef de l'institution dans laquelle je bosse.
Donc, après avoir beaucoup bossé ensemble sur un évènement qu'il pilotait, je suis un peu déçu du résultat avéré de l'évènement. Beaucoup de travail pour une efficacité peu concluante selon mes objectifs. Objectifs qui ne sont pas les même que ceux de l'institution de Julien. Je rentre pas dans les détails mais ce qui me pose problème, c'est que je me dois d'être fidèle aux intérêts de mon institution dont je partage la sensibilité. Donc me voilà dans l'obligation de faire un bilan de l'évènement qui va à l'encontre de ce que dois dire Julien.
Je l'ai fait sans le mettre en cause mais plutôt en mettant en cause son institution. Mais à un moment ou à un autre il pourrait en être contrarié. Je l'ai envoyé aujourd'hui mon rapport à mon super boss. Il en a été super content, à jugé mes remarques lucides et pertinentes. Il pense que nous devrons adapter notre implication dans le fameux évènement (qui a lieu chaque année) en fonction de l'analyse que j'en ai fait. Donc il y aura du changement pour Julien qui sera certainement obligé de prendre une charge de travail supplémentaire pour aller dans le sens de ces remarques.
Voilà, j'ai fait mon taff comme je l'entend, espérons que cela ne provoquera pas de spasmes trop importants dans ma relation privée avec Julien. De toutes façon, moi ce que j'essai de faire à long terme, c'est de lui permettre un éventuel changement d'institution de la sienne vers la mienne dont il partage également la sensibilité et la vocation. Politique, stratégie et vie privée, voilà suis en plein dedans. Tout ça est bien nouveau pour moi, j'apprend, j'apprend.
C'est nouveau mais passionnant. Plus ça va et plus l'ambition grandie en moi. Ambition au bon sens du terme. Envie d'avancer, de comprendre mieux le jeu politique. Savoir faire avancer une stratégie en laquelle je crois sans trahir mes convictions et mon éthique. Je ne cherche pas le pouvoir, je cherche l'action efficace pour renforcer l'image et les moyens de ceux qui travaillent dans la même institution que moi.
Oui je sais, je parle boulot, c'est un peu chiant mais c'est une grosse partie de ma vie que je partage pas souvent avec vous. Pour ceux que j'ai profondément ennuyé, je m'en excuse...
21:11 Publié dans Le boulot…, Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : amour, amitié, politique, stratégie
mercredi, 15 novembre 2006
La tâche sur le gâteau !
Ouhaou, je suis surprise (agréablement) par vos com sur mon post précédent ! Merci de votre soutien et de votre compréhension.
Malheureusement, oui, j'ai trouvé le taff qu'il me faut. Oui je prends mon courage à deux mains pour partir loin de tout avec mes enfants MAIS il y a depuis deux jours, une ombre au tableau.
Allez, cherchez un peu .... qu'est-ce que ça peut-être... Bin oui, c'est ça : MON EX !!!!
Comme depuis notre séparation, il me fait chier. Alors, on pourrait penser que c'est l'éloignement de ses enfants qui le pousse à me mettre du poison dans mon eau. Hé bin, non ! Lorsque je lui ai parlé de mon projet (avant de prendre ma décision), il a eu vraiment les boules (pleuré au téléphone), ce que je trouve totalement légitime de sa part. Par contre il m'a dit, qu'il ne me mettrait pas de batons dans les roues, que si c'est une meilleure situation pour les enfants...il laisse faire. J'ai dit qu'ils les auraient plus pendant les vacances scolaires, qu'on ferait des efforts tous les deux entre deux périodes de vacances pour qu'il les voit un ou deux WE (ses grands-parents habitent à côté de là où je vais m'installer -détail qui à favorisé ma décision), qu'on achèterait des webcam pour les dialogues quotidiens...etc. Bref, ça paraissaient plutôt cool. Notamment parce que j'envisageais il y a quelques temps de partir au Québec avec les enfants, il a dû se dire que la région parisienne, c'était mieux. Alors où est l'os me direz-vous ?
Voilà, lundi, comme la procédure de divorce le prévoit je suis allée voir mon avocate pour assigner mon ex en divorce (comme c'était prévu, mon départ n'a rien à voir avec cette démarche). Et comme depuis le jugement provisoire de séparation je ne suis pas d'accord avec le montant de la pension alimentaire, j'ai parlé avec elle de ce que je souhaite.
Bref, je vous passe les détails. Mon ex n'a à me versé que 180 € par mois (90 pour chaque enfant) et moi je trouve que c'est vraiment limite comme somme. Il ne bosse pas, il est installé avec une fille qui est prof. Moi je suis au chômage depuis juillet. J'ai à peine 800 € par mois. mais lorsque le jugement à eu lieu, je bossais et lui était parti "en vacances" à La Réunion. Donc la juge avait décidée aux vue de ses revenus, qu'il n'avait qu'à verser 180 €, 240 lors de séjours à La Réunion.
Maintenant, je souhaiterai qu'il, me verse au moins 300 € en tout, car il me semble que pour 2 enfants, c'est correct. Mais aucun juge ne peut forcer quelqu'un à travailler pour assumer ses enfants. Donc tant que sa situation reste précaire, ça risque d'être dur d'avoir ça.
Enfin, tout ça pour vous raconter que lundi soir au téléphone, je lui est dit que ma décision de partir était définitivement prise. Que j'avais vu mon avocate...il déteste mon avocate (forcément elle défend mes droits) alors il devient méfiant. Puis j'aborde, la question de la pension alimentaire. Réaction résumée : "Tu éloigne les enfants de moi, et en plus tu veux que j'te file du fric ! Tu es vraiment cupide !". Je passe les insultes et les raccrochages au nez qu'il m'a infligé. Il m'a en passant glissé qu'il pensait que comme je partais, j'allais régulièrement lui payer un billet d'avion pour qu'il vienne voir les enfants. Voilà, c'est le problème avec lui. Dès que l'on aborde le problème tu fric...il pète complètement les plombs. Maintenant, c'est des menaces de faire chier vis à vis des enfants...
Bon, je propose une solution. Je part en région parisienne pour mon boulot, je prend un 3 pièces (3 chambres c'est cher). Je dors dans la salle de bain, les enfants chacun dans leur chambre et, dans mon lit, mon ex et sa compagne. Je m'occupe des courses, du ménage, de la cuisine, je fais la babysitter si ils veulent aller au ciné par ex. Je leur paye leur trajets pour partir en vacances... et surtout...surtout...JE NE DEMANDE PLUS DE PENSION ALIMENTAIRE !!
Vous en pensez quoi, vous ?
Voilà une situation qui me fait sortir les aérofreins. Et baisser sérieusement le moral. J'ai peur pour mes gosses que leur père mette en branle des actions qui les feront souffrir aussi.
Ne vous en faite pas, je vais partir quand même mais c'est vrai que mon enthousiasme est légèrement entaché.
Pourquoi faut-il toujours qu'il souhaite exercer un pouvoir sur moi ? Il est comme un petit enfant tyran qui se sent perdu sans sa mère. J'ai joué ce rôle pendant longtemps, sa compagne actuelle ne semble pas se fondre dans ce moule. Souvent, j'ai l'impression qu'il veut être séparé de moi mais sans me rendre ma liberté d'être humain, qui peut prendre ses décisions, faire ses choix...comme il le faisait très insidieusement lorsque nous étions encore un couple.
11:39 Publié dans Le boulot…, Ma séparation, Mon départ | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
lundi, 30 octobre 2006
Grave décision
Salut à tous, voici une note qui, en plus de vous faire part une fois de plus d'un bout de ma vie, va à la fin vous demander votre avis.
Voilà, je suis au chômage depuis juillet dernier. Le dernier poste que j'occupé était à la fac de science à Bordeaux. J'ai passé un concours de chargé de communication en université en septembre dernier. Et pour une université je me suis classée deuxième (juste après celle qui était déjà en poste et pour qui le concours avait été ouvert). Bref, cette université vient de me proposer un job, globalement le même genre que le précédant mais beaucoup plus de responsabilité, cadre A de l'université, et un salaire que je suis en train de négocier mais qui se raproche de ce que j'attend. Ce poste est génial, je suis plus que motivée par la mission que l'on souhaite me confier et par les perspectives d'avenir qui sont liées au poste.
Je suis allée sur Paris la semaine passée, pour rencontrer cette équipe qui cherche à me recruter. Je suis tombée sur des gens dynamiques, francs, qui travaillent vraiment en équipe. L'ambiance de cette université de la région parisienne m'a très agréablement surprise. Le poste qui se profile est hyper intéressant, jamais je n'aurai ça sur Bordeaux.
Enfin, bref....je vais devoir prendre une décision. Partir seule avec mes enfants dans une région inconnue, loin de mes amis, de ma famille. Eloigner les enfants de leur père, changer d'école le plus grand en cours d'année. Me debrouiller seule avec eux là-bas tout le temps... C'est une grosse décision et je demmande des avis extérieurs dés que je le peux, c'est une bonne base de réflexion. Malheureusement je ne peux pas vous indiquer la fac qui cherche à me recruter car cela reste encore confidentiel.
Il semble que là-bas je puisse trouver un logement équivalent à celui que j'ai ici, plus cher oui, mais si le salaire suis, ça devrait aller. Il ne s'agit pas d'une inquiétude matérielle que j'ai. De toute façon je ne partirai que si le salaire est convenable pour ne pas me retrouver dans une cage à poule avec les enfants. Les angoisses que j'ai, sont de l'ordre du psychologique. Suis-je assée forte pour assumer ce déracinement, cet éloignement de mes enfants de leur père, vais-je assurer au quotidien...
Il est bien clair que si je fais ce choix c'est un choix carriériste. Carrière que j'ai mis de côté depuis le début de mes années de femme mariée et de maman pour que mon ex poursuive la sienne. Chose qui, comble de l'irronie, il n'a pas fait. Mes enfants sont actuellement avec une maman qui a changé de branche d'activité en même temps qu'elle s'est séparée de leur papa, un père qui m'a jamais vraiment travaillé et qui ne semble pas parti pour.
De côté, j'ai toujours bossé mais seulement pour de l'alimentaire derant mon mariage. D'une formation de biologiste, je suis passée à la vente immobilière puis à l'enseignement de la biologie en collège. Un peu avant ma séparation j'ai entamé une formation en communication, car je voulais faire de la mise en valeur des sciences et de la recherche. Moins d'un an après la fin de cette formation on m'offre un poste qui me donnerai la responsabilité de la diffusion et de la promotion de la recherche d'une université pariseienne. C'est une oportunité rare. En plus cette équipe veut que ce soit moi et personne d'autre sur ce poste. J'ai appris en allant sur place que j'ai failli avoir le poste qu'ils avaient ouvert au concours précédemment cité, face à la fille qui était en poste depuis plusieurs années.
J'aimerai bcp que vous me donniez votre opignion. Que vous réagissiez à cette situation délicate. Que les mamans célibataires aussi me disent ce qu'elles en pense. Merci à vous tous d'avance.
07:05 Publié dans Le boulot…, Ma séparation, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : travail, déracinement, refaire sa vie
vendredi, 09 décembre 2005
De l'espoir dans ce monde de brute !!!!
Première note que je fais sur le boulot !
Après avoir passé un DEA en Anthropologie biologique puis ne pas avoir pu faire de thèse par manque de financements de la recherche. Après avoir bossé comme négociatrice dans l'immobilier et démissionné car ras-le-bol d'être seulement un chiffre d'affaire (même s'il était conséquent). Après avoir enseigner la biologie en collège en ayant épousé le statut le plus précaire de l'éducation nationnale : vacataire, j'ai entamé en janvier dernier une formation en communication plurimédia, domaine autour duquel j'avais plus ou moins tourné de façon autodidacte ou en association. Mon but : utiliser les techniques de communication à fin de diffuser la connaissance issue de la recherche scientifique. Après presque un an de formation, des stages en université, hier on m'annonce qu'il y aura peut-être un poste pour moi en janvier dans le service valorisation de la recherche où je suis en stage actuellement ! Oh c'est pas un CDI ! Juste un CDD de quelques mois mais c'est déjà un pied dans le domaine que je souhaite atteindre !! Donc voilà ma douceur de la semaine, pour une fois au lieu d'avoir un pied qui appuit sur ma tête pour éviter que je la sorte de l'eau me voilà face à une main tendue qui me dit : tu as bien travailllé, on veux de toi à nos côtés !! De l'espoir donc dans cette socièté tellement sinique surtout en matière de boulot !!
Voilà donc cette paranthèse refermée, désolée je ne vous embèterai pas trop souvent avec ces choses rébarbatives que sont la recherche d'emploi et le monde du travail !!
Bonne journée
06:54 Publié dans Le boulot… | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





