jeudi, 10 avril 2008
De la tristesse...
Bin, voilà, hier j'ai tout arrêté avec mon amoureux.
Il sait plus où il en est. Il n'arrive plus à prendre du temps pour nous. Sa vie est compliquée, il a peur de s'attacher et il fuiyait tout en me demandant de rester, de l'attendre, d'attendre qu'il aille mieux.
J'ai un peu attendu mais sans aucune preuve de sa capacité à agir face à mon désarois dans cette situation, j'ai très mal vécu ça.
Mes enfants l'ont senti. A tel point, qu'eux non plus, n'allaient pas bien du tout.
Alors hier, j'ai tranché, j'ai dit stop. J'ai pleuré, je pleure encore mais je suis soulagée d'avoir enfin pris une décision. Certe une décision pour me protéger mais au moins, je n'ai plus de question à me poser : viendra-t-il me voir, vendra-t-il pas, me donnera-t-il des nouvelles ou pas, fera-t-il autre chose que me dire qu'il veut rester avec moi mais sans me voir pendant un certain temps...Je n'ai pas supporté.
Maintenant je ne sais pas non plus comment je vais gérer ma tristesse.
Car notre relation avant qu'il flippe et fasse l'autruche, c'était un trésor. Une perle rare, de l'or en barre. Mais bon, il semble que le bien fasse ressortir chez lui le potentiel de soufrance qui peut émerger de l'attachement...il ne gère pas ça lui. Surtout dans sa vie compliquée.
Je suis triste, triste, mais en vie.
J'ai plus qu'à m'occuper de moi et ça ira sûrement mieux, un jour.
21:23 Publié dans Le ciment sous les plaines | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : séparation, amour, tristesse
samedi, 26 janvier 2008
Mon chéri voyage
Et oui, il voyage souvent pour le boulot, pour le plaisir...
Là il est à Rome.

Moi suis là.
Je pourrais matériellement être avec lui mais je dois rester ici car j'ai tout le temps mes enfants.
Comment partager avec lui si je ne peux pas libérer du temps ?
Je ne sais pas...
10:50 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 25 décembre 2007
La trouille, la joie, l'interrogation, le p'tit nuage ...tout en même temps
Bin voilà, ça y est : j'ai un amoureux !!
Bien sur il est beau, intelligent, doux et tout et tout. Il a bien des défauts, c'est sur, mais je fais encore comme si je les avais pas vu...
Mais moi, je flippe complètement, c'est dingue !!!!!!!!
Quand il est là, je suis bien.
Quand il est pas là, il me manque.
Quand je sais qu'il va venir, j'ai l'angoisse qui monte.
Parfois j'me dis que j'vais tout arrêter : ça perturbe complètement ma vie de maman seule qui taffe.
En fait j'ai peur de m'attacher, peur de soufrir. Je me pose des millions de questions (oui je sais Gordon, il faut que j'arrête) : comment je vais faire avec les enfants, comment vont-ils réagir ? Vais-je réussir à gérer cette relation avec ma vie...
Le pauvre, il sait pas dans quoi il s'est embarqué !!!!!
Depuis plusieurs jours, je mange rien (chouette, des kilos s'envolent !).
Mais quand même, avec lui j'suis bien. C'est juste que toute cette nouveauté me chamboule trop.
Je crois que j'vais le garder, pas tout bousiller, enfin j'vais essayer.
Bon on va dire que je suis forte, que je vais assurer comme une bête.
En fait ce qui est drôle, c'est que pour être forte dans cette situation, il faut surtout que j'arrive à lui montrer mes faiblesses, que je baisse ma garde.
C'est ça le plus dur.
Voilà ce sont mes dernières nouvelles.
Je vous embrasse tous très fort : joyeux noël et tout le bordel.... :-)
18:45 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 27 juillet 2007
Tourner la page
Hé bin voilà. A peine j'ai pensé, j'ai commencé à montrer que je pouvais éventuellement m'engager vers la voie de la découverte avec S. que j'ai un retour négatif en plein dans la gueule.
Je resitue l'histoire dans son contexte :
S. je l'ai rencontré lors d'une réunion au boulot. A peine c'était-il assit à côté de moi qu'il n'arrêtait pas de me dévisager et de me poser des questions perso l'air de rien. Il a même dit qu'on devrait manger ensemble pour poursuivre une conversation. Bing, juste après la réunion, il s'incruste dans le déj que j'avais programmé avec deux collègues. Il passe tout le temps du déjeuner à me bombarder de questions, de quelques compliments discrets...Au moment de dire tchao, il ajoute qu'il aimerai bien déjeuner plus souvent avec nous, que c'était cool.
Le semaine suivante, il m'envoie un mail en me proposant de déjeuner avec moi (ou vous ajoute-il entre paranthèses, donc clairement avec moi). Là j'étais en vacances, je propose de manger avec lui la semaine suivante. Il dit cool, ça va lui laisser le temps de me faire une super compil de musique (on a la même culture rock, on en avait discuté une fois). Donc on a mangé ensemble le lundi suivant. Il m'a donné deux compils (très chouettes du reste). Pendant le repas, on parle beaucoup de la relation amoureuse et blablabla...à un moment il me dit "Tu veux que j'te dise un truc qui va te faire rougir ? Moi : heu non. Il dit quand même : tu es vraiment très très jolie, et rajoute : et ça me coute vraiment de le dire !" Bref là je commence vraiment à me dire qu'il ne fait pas dans la dentelle, il semble clair sur ses intentions. Là il part en vacances quelques jours en me disant qu'il m'appelle dès qu'il rentre. Chose qu'il fait le mardi suivant, il veux me voir avant de partir plus longtemps en vacances, il me propose de déjeuner ensemble le jour même, j'accepte.
ça c'était donc mardi de cette semaine. Le repas a duré 3 h. Je lui avait de mon côté fait une compil à mon tour que je lui ai donné. Lors de ce repas il a réussi à placer le fait que j'avais des yeux qui le rendait dingue, il n'arrêtait pas de s'extasier sur nos vécus communs, sur nos visions de la vie qui semblaient proches...il me dit aussi que depuis quelques temps il ne sait plus du tout où il en ai dans sa vie (genre avec un regard qui vous fait dire, que vous jouez un rôle dans cette déstabilisation). De mon côté depuis le début je ne rentrais pas dans le jeu de la séduction car je flippais beaucoup trop de son empressement. Après ce déjeuner à ralonge, on se dit au revoir, il me demande s'il peut me téléphoner pendant les vacances et que ça va être long pour lui le temps qu'il va y avoir avant que l'on se revoit. Moi, je ne me prononce pas.
Le soir même il m'envoie un mail avec pleins de lien internet qui me renvoient sur ses pages perso professionnelles et perso. Je lui renvoi la pareille. Le lendemain soir, il m'envoie un mail où il me fait un rapport complet de sa journée, avec une photo de lui car il sortait de chez le coiffeur... à ce mail j'ai répondu en glissant quelques indices sur le fait que je commencais à être d'accord pour mieux nous connaître et je laissais une ouverture tout en précisant que je flippais. Ce soir là il a écouté mes compil toute la soirée, il a visité mes pages perso également, m'a renvoyé un mail juste avant de se coucher pour dire bonne nuit...
Bref avec tout ça, plus d'autres trucs que je raconte pas, c'est trop long, je pensais avoir suffisement d'indices quand à ses intentions à mon égard. Mais voilà, hier suite au mail ou je commençais à ouvrir la porte, il me répond que je ne dois pas me méprandre sur ses intension, qu'il n'a aucune arrières pensée (ni sentimentales, ni sexuelles précise-t-il), qu'il apprécie simplement les dicussions que nous pouvons avoir même s'il me trouve très jolie sincèrement. Il ne veut pas de mal entendu entre nous. Du coup c'est lui qui ferme la porte. Bien sur cette porte je la prends en pleine tête puisque, j'avais mis le temps avant de dépasser ma peur mais j'avais commencer à m'approcher. J'ai répondu à son mail en disant que ses actes et ses paroles allaient exactement dans le sens opposé de son discours. Je lui ai dit au passage que de mon côté je commencais à en avoir des arrières pensées. Depuis je n'ai plus aucune nouvelle.
Et voilà, il a fallu juste que je mette le bout du doigt dans le commencement d'une relation amoureuse pour que je me retrouve enface d'un mec qui perd complètement les pédales, qui a peur et qui fuit. Je n'ai rien à faire d'autre que de tourner la page de cette histoire, trop compliquée. je ne suis pas assez forte. Je vais donc retourner vers le rien en matière amoureuse. ça commence à être assez pensant comme situation.
22:35 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, rencontre, fuite, rupture
mercredi, 25 juillet 2007
Insomnies de M....
Bon voilà, du silence...je sais
Revoilà mes insomnies....ça fesait longtemps.
Pourquoi ?
Je raconte :
Déjà au boulot je suis overbookée et en plus de tout ce que je fais d'habitude, j'organise un événement pour septembre toute seule et j'ai la grosse pression.
Genre, en pleine nuit : merde, j'ai pas prévu ça et puis...faut que je rédige ce truc...et puis...ouhlala, j'ai pas eu le temps de faire ça aujourd'hui...bref beaucoup de stress car cette manifestation, bin, elle me tient à cœur
Et puis aussi, j'ai rencontré quelqu'un y a quelques semaines. Quelqu'un à qui je plait. Il me plait bien mais je flippe grave. Y a un truc entre nous. Mais ce qui me surprend le plus c'est que j'ai peur à ce point. Le Julien dont je parle depuis quelques mois et pour qui j'avais le beguin grave, je m'apperçois que je pouvais m'y attacher sans problème puisqu'il était déjà pris. Mais là avec S., c'est différent, lui est totalement disponible. Donc, je suis dans le concret.
Et pour la première fois de ma vie, je pense "n'allons pas trop vite, apprenons à nous connaître". Première fois que je ne fonce pas dans le tas telle une tête brûlée.
C'est bizarre, quand il me regarde, je sens un avis tellement positif à mon sujet dans ses yeux que j'en suis génée. J'ai pas l'habitude que quelqu'un me regarde comme ça telle que je suis en trouvant ça bien ! Et puis aussi, il arrive à lire comme dans un livre en moi. J'ai tout le temps l'impression qu'il sait (même peut-être avant moi) ce que je rescent. Ouahou, ça me fait drole.
Ma meilleure copine analyse ça comme ça : elle est d'avis que je me suis toujours maquée avec des mecs qui avaient besoin de moi mais qui ne m'apportaient rien fondamentalement. En gros que je portais ces mecs sur mes épaules sans avoir jamais de béquille pour me soutenir de temps en temps. Et là avec S., je crois que c'est pas du tout cette configuration. Je crois plutôt que lui peut me porter aussi. C'est bien là qu'au plus profond de moi je m'interroge sur ce que je peux lui apporter. Je sais que c'est pas comme ça qu'on doit penser une relation, mais malheureusement j'ai eu un modèle famillial qui me pousse à croire que si on ne donne pas totalement de sa personne à un homme, celui là ne verra aucun intérêt en vous.
Je sais que j'ai tort, c'est pour ça que j'ai envie de tenter l'aventure vers un mode de relation totalement inconnu pour moi. Mais qui j'en suis sure me fera grandir.
Et c'est pour ça que je suis là chez moi, seule à écrire dans le noir. Car comme j'ai peur d'aller trop vite, je n'ai pas exprimé l'envie que j'ai de passer du temps avec lui. Nous avons passé 3h ensemble aujourd'hui (genre on aurait cru qu'une demi heure seulement était passée) et ce soir j'aurai encore pleins de choses à lui dire, mais je freine. J'ai peur...
Et puis aussi j'imagine que j'aimerai bien être dans ses bras, que je ne connais pas encore.
C'est grave docteur ?
Ps : Gordon, j'ai écrit tout ça sans me penser que tu lis ces lignes, je suis génée mais j'ai besoin de noircir cette page, alors la prochaine fois qu'on se voit no comment. Merci, bisous.
00:40 Publié dans Le boulot…, Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 28 mai 2007
LA question du Week-end !
Comment faire pour aller à l'encontre de l'avis professionnel du mec qui vous plait, en contredisant la parole qu'il a porté auprès de votre super boss ?
Cette question a animé toutes mes réflexions du WE. Oui, Julien travaille pour une institution ultrapolitisée dont en plus il ne partage pas la sensibilité. Mais bien obligé, il doit suivre une certaine ligne voir adopter une certaine langue de bois vis à vis du grand chef de l'institution dans laquelle je bosse.
Donc, après avoir beaucoup bossé ensemble sur un évènement qu'il pilotait, je suis un peu déçu du résultat avéré de l'évènement. Beaucoup de travail pour une efficacité peu concluante selon mes objectifs. Objectifs qui ne sont pas les même que ceux de l'institution de Julien. Je rentre pas dans les détails mais ce qui me pose problème, c'est que je me dois d'être fidèle aux intérêts de mon institution dont je partage la sensibilité. Donc me voilà dans l'obligation de faire un bilan de l'évènement qui va à l'encontre de ce que dois dire Julien.
Je l'ai fait sans le mettre en cause mais plutôt en mettant en cause son institution. Mais à un moment ou à un autre il pourrait en être contrarié. Je l'ai envoyé aujourd'hui mon rapport à mon super boss. Il en a été super content, à jugé mes remarques lucides et pertinentes. Il pense que nous devrons adapter notre implication dans le fameux évènement (qui a lieu chaque année) en fonction de l'analyse que j'en ai fait. Donc il y aura du changement pour Julien qui sera certainement obligé de prendre une charge de travail supplémentaire pour aller dans le sens de ces remarques.
Voilà, j'ai fait mon taff comme je l'entend, espérons que cela ne provoquera pas de spasmes trop importants dans ma relation privée avec Julien. De toutes façon, moi ce que j'essai de faire à long terme, c'est de lui permettre un éventuel changement d'institution de la sienne vers la mienne dont il partage également la sensibilité et la vocation. Politique, stratégie et vie privée, voilà suis en plein dedans. Tout ça est bien nouveau pour moi, j'apprend, j'apprend.
C'est nouveau mais passionnant. Plus ça va et plus l'ambition grandie en moi. Ambition au bon sens du terme. Envie d'avancer, de comprendre mieux le jeu politique. Savoir faire avancer une stratégie en laquelle je crois sans trahir mes convictions et mon éthique. Je ne cherche pas le pouvoir, je cherche l'action efficace pour renforcer l'image et les moyens de ceux qui travaillent dans la même institution que moi.
Oui je sais, je parle boulot, c'est un peu chiant mais c'est une grosse partie de ma vie que je partage pas souvent avec vous. Pour ceux que j'ai profondément ennuyé, je m'en excuse...
21:11 Publié dans Le boulot…, Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : amour, amitié, politique, stratégie
jeudi, 24 mai 2007
Lecteur demande, lecteur obtient
Voilà des nouvelles...enfin.
Je sais j'ai délaissé le blog quelques jours (semaines ?). Je suis aver bookée au boulot. Enfin la réalisation d'un évènement préparé depuis plusieurs mois. Mais qui dit évènement, dit courrir partout, rentrer tard, gérer la garde des enfants...se vautrer sur le canapé le soir avant de sombré dans son lit.
Avec cet évènement, que j'ai longuement préparé avec le fameux Julien que j'affectionne tant, j'ai passé la quasi totalité de la semaine avec ce jeune homme qui me plait, qui me faire rire, m'apprécie lui aussi. Nous sommes depuis environ 1 mois et 1/2 dans le registre de l'amitié. Mais avec ce contact quasi permanent cette semaine, ça commence à être dur pour moi. Mes pensées sont souvent tournées vers lui. Il est toujours heureux de passer du temps avec moi. Mais voilà, je n'ai pas, nous n'avons plus abordé le sujet des sentiments qui existent entre nous. Il me complimente sur mon aparence lors d'une soirée habillée, il dit "hum, tu devrais t'habiller comme ça tous les jours." Il espère être un de mes intimes. Oui, il pourait l'être, mais plus qu'il ne le souhaite je crois. En fait, je ne sais pas où il en est. Je n'ose plus lui parler de mes sentiments, peur d'être lourde. Donc je ne sais pas si les siens ont évolués.
Mais toujours la même question se pose pour moi. Il a 25 ans, moi 35. J'ai déjà des enfants, lui non...et il en veut. Je ne sais pas c'que ça ferait si on passait à l'acte. Serait-ce une aventure qui risquerait de gacher une amitié et peut-être une collaboration professionnelle. Ou bien serait-ce la solution pour que tout simplement je puisse passer à autre chose. Je ne sais pas.
Il est très attaché à moi, c'est clair. Je le suis à lui aussi. Ces derniers temps je le sens très sensible aux remarques que je peux faire sur lui, de façon humoristique souvent mais même comme ça parfois il est facilement touché. Qui aime bien chatie bien (gentiment et tendrement pour ma part).
J'avoue que je suis larguée car, c'est la première fois que je réussi à être amis avec quelqu'un qui me plait. Parfois je gère bien cette amitié. Et parfois, en ce moment, mes sentiments ressurgissent et se renforcent. Et le pire c'est que nous avons encore d'autres projets pro ensemble. On va se voir quasi tous les jours du mois de juin...qu'est-ce que je vais faire ? Je n'ai pas envie de retomber dans le malaise que j'ai ressenti au début de notre rencontre. Je ne mangais plus, j'avais des insomnies... ça je ne veux pas, c'est trop déstabilisant dans ma vie à haute responsabilités de maman seule.
Ce que je voudrais pourtant tout simplement c'est son soutien, son affection, ses carresses, ses baisers...et lui rendre la pareille.
Mais ça, je ne l'ai pas.
Je ne sais pas quoi faire.
Voilà c'était mes news.
PS: au boulot, ça va carrément trop super bien !!!
21:45 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : amour, séduction, attirance, sentiments, amitié
mercredi, 25 avril 2007
Arrachage de tête
Et voilà, la semaine dernière avec mon sevrage de Julien, j'ai fais n'importe quoi. J'ai passé ma semaine à l'agresser à chaque fois qu'on se parlait au téléphone (et vu qu'on bosse ensemble...). Cette agressivité en fait elle m'était plutôt destinée. Je voulais me sortir ce mec de la tête alors j'ai "tapé" dessus, puisque je ne peux pas ne pas le voir. Bon, mon petit jeu a continué jusqu'à s'qu'il me dise que "ouille, ça fait mal quand t'es comme ça !!". Ouhaou. Là j'me suis calmée, et j'ai pris le temps de lui expliqué. Lui dire que pour moi c'était dur d'essayer de l'oublier (en tant qu'objet de désir) alors que 4 fois par jour j'ai une piqûre de rappel !
Bref, j'ai fini par lui dire que je voulais vraiment pas qu'on se fâche, que je tenais aussi à son amitié.
Mais ce dont je n'avais pas conscience durant les 15 derniers jours c'est que j'étais réellement très perturbée. a un point dont je n'avais pas conscience. En tout cas cette forte perturbation je l'ai entièrement projetée sur Julien. Or une bonne partie de mes angoisses n'avaient rien avoir avec lui. En fait quelque jours avant les vacances scolaires, j'ai reçu une lettre de l'avocat de mon ex.
Cette lettre je l'ai lu une fois, elle m'a mise hors de moi. Et puis je l'ai posée dans un coin avec la ferme intention d'y répondre point par point. Je suis partie une semaine à Bordeaux, j'ai laissé les enfants à leur père pour 15 jours, et puis je suis retournée à Cergy, au boulot et dans mon histoire avec Julien. En bref, cette lettre, je l'ai occultée même si j'avais toujours en tête d'y répondre.
Au bout d'un certain temps, j'étais à la fois très troublée par l'intensité de l'angoisse que me provoquait le rejet amoureux de Julien et le manque énorme que je ressentais à cause de l'absence de mes enfants. J'ai finalement décidé 4 jours avant que les enfants ne reviennent, de commencé à répondre à cette lettre. Je m'y suis mise une heure et demi un soir en rentrant du boulot. Résultat, j'ai écrit 3 pages juste en répondant à un tier de la lettre. Cette lettre est ignoble et vraiment bourrée d'arguments mesquins et de mauvaise fois pour justifier le fait que Monsieur le père de mes enfants ne veux pas lâcher 3 sous pour subvenir aux besoins de ses chérubins. J'essaierai de parler de cette lettre dans une autre note. Bon, en tout cas dès le jour où j'ai commencé à répondre à cette lettre, j'ai commencé à faire des cauchemars.
Jusqu'à ce que je retrouve mes deux amours dimanche, mes nuits ont été hantée de rêves affreux où je les perdais dans Paris, je n'arrivais pas à les prendre en charge ou à les protéger à certains moments pour finir par le plus horrible : ils se tuaient avec leur père dans un accident de voiture en revenant de leurs vacances.
Comme on peut le relever, j'étais dans un état profond d'angoisse, mais d'angoisses enfouies bien au fond de ma tête. Et moi, qu'est-ce que j'ai fait, j'ai tout projeté sur Julien. Finalement vendredi dernier, je lui ai fais un plan complètement nul où je craiquait complètement, je lui disait que je ne savais pas comment gérer notre taff commun et mes sentiments....berf je lui ai fais un peu peur je crois et mis très mal alaise. Suis vraiment nulle !!
Depuis que j'ai récupéré mes loulous, je vais mieux, j'ai vu Julien hier et ça allait mieux. Mais lui par contre était un peu sur la réserve. Enfin quand même avec tout ça parfois, j'aimerai bien qu'on m'arrache la tête, ça m'éviterai de penser !!!!
08:16 Publié dans Le ciment sous les plaines, Ma séparation, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 14 avril 2007
Lutte contre moi-même
Arf ! C'est dur. Depuis hier soir, je lutte pour ne pas téléphoner à Julien. J'ai choisi de me protéger, je dois être forte. J'ai bien sentie qu'il était contrarié et maintenant je m'inquiète pour lui. Je suis vraiment trop empathique envers les gens que j'aime. Depuis ce matin j'ai un peu la nausée rien que de penser que je ne vais plus partager mes pensées avec lui (juste le boulot, c'est ça que je me suis fixé comme objectif).
Mais bordel que c'est dur ! Qu'il me manque alors que je ne le connais presque pas. Seulement un mois...c'est peu mais j'ai plus échangé avec lui qu'avec beaucoup d'autres personnes (sauf mes amis proches hein !). Notre dernière conversation (4h au tel) a été le lieu d'échanges de points de vues sur le couple, l'amour, nos désirs de vie à travers ses thèmes... A 25 ans, ils se posent des questions surprenantes pour son âge, des bonnes questions. Genre, est-il possible qu'un couple dure tout en réalisant les désirs, besoins et envies de chaque individu du couple ? La passion du début qui est si agréable, est-elle vouée toujours à disparaitre quelque soit le couple ?
Les réponses à ces questions, je commence à les avoir. Je ne crois pas en l'amour avec un grand A pour la vie. En tout cas pas à celui qu'on nous sert dans l'imaginaire collectif de notre société : il se marièrent et eurent beaucoup d'enfants... Car justement c'est là que ça devient difficile, quand la durée s'installe. Je suis persuadée qu'un couple peut durer longtemps, à condition que chaque protagoniste n'y perde pas son essence. Que les choix de l'un soit respecté de l'autre. Mais que ces choix n'entravent pas l'autre. Le couple à long terme, je crois est une construction. Qui, si elle commence par une passion au début n'en est que plus solide. Mais dans tous les cas, il est nécessaire de ne pas se laisser porter sans réfléchir, sans échanger, sans communiquer sur ses désirs de vie, d'avenir ou de présent.
Il faut garder son âme, laisser l'autre se construire, s'enrichir, prendre ses virages...on n'est est que plus fier au fil des ans. Ma meilleure cop's a vue l'autre jour un théma (ARTE) sur le couple. Un philosophe ou psychologue a donner une métaphore pour décrire le couple. Selon lui c'est un tabouret à 4 pieds. Ces pieds, piliers du couple sont, la confiance, la communication, la sexualité et l'admiration. Pour lui dès qu'un de ces piliers manque, le couple devient bancale et peut sombré à tout moment. Il faut donc savoir entretenir ces 4 forces du couple pour qu'il dure.
Je suis assez d'accord avec ce concept du couple. Je me sens mure maintenant pour essayer de construire sur ce modèle. Aujourd'hui ce qui me terrifie, c'est que le temps passe. Oui je profite de cette période de célibat pour m'améliorer, m'aimer mieux, construire enfin une vie professionnelle qui me porte intellectuellement et matériellement. Me cultiver, profiter de mes enfants qui sont le centre de ma vie. Mais ce temps qui passe centré sur mes problématique me donne souvent à penser que dans ce même temps je n'aime pas, je n'admire pas quelqu'un avec qui je partage de l'amour. J'ai peur que si trop de temps passe, d'une part que je sois trop vieiile (ha les bonnes peurs classiques !) mais aussi que je sois tellement terrifiée que je n'en aurais plus le courage.
Bref en ce moment je vie, je profite du bien être que m'apporte ma nouvelle situation de vie (séparée, nouveau boulot, nouvelle région, excitation de la nouveauté...) mais j'ai toujours dans un petit coin de ma tête cette envie de partage avec un amoureux. Amoureux que je souhaite respecter avant tout pour l'aimer d'avantage encore.
11:12 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : couple, amour, vie à deux
vendredi, 13 avril 2007
La paumée, le retour !
Bon, me revoilà, presque un mois d'absence et pleins de choses à raconter suite à ce fameux repas avec ce jeune homme rencontré il y a peu de temps. Il se nomme Julien. Donc comme je le supposais il est plus jeune que moi, il a 25 ans (10 ans de moins que moi pour ceux qui suivent). Notre premier repas n'a fait que confirmé que nous nous entendons à merveille, que l'on se plait. Nous avons été troublés très vite l'un par l'autre, on se l'ai dit très vite aussi. Et là vous vous dites, YES ! ça a l'air bien partie cette histoire. Et bin non, il y a un MAIS, bien sur, y a toujours un MAIS ! En l'occurrence, il s'agit de sa copine. Et, oui, il n'est pas libre. 4 ans qu'ils sont ensembles. Il ne veut pas la quitter. Il a été très perturbé par notre rencontre mais il fait le choix de grader sa stabilité. L'autre MAIS c'est que non seulement nous travaillons beaucoup ensemble mais en plus nous nous appelons sans arrêt, on mange souvent ensemble, on est toujours dans la séduction... Moi je suis sérieusement attachée à lui (depuis presque le début d'ailleurs). Assez vite, je lui ai dit qu'il valait mieux que nous évitions d'entretenir des relations perso car je sentais que j'allais souffrir. La première fois que j'ai pris cette décision, je lui en ai parlé et il était très contrarié. Et moi triste comme une pierre. Il souhaite que nous continuions à nous voir (il m'appelle les soirs où sa cop's est absente, et puis souvent dans la journée, des mails, textos..). De mon côté, j'ai tenté d'être la super copine et mettre mes sentiments et désirs de côtés mais je n'en suis pas capable.
Cette semaine je suis rentrée à Bordeaux en me disant que c'était le début du sevrage. Résultat, j'ai craqué et nous nous sommes téléphoné le lundi de pâques. 4 heures d'une conversation merveilleuse, nos questions sur le couple, l'amour, tout ce recoupe. Comme à chaque discussion que nous avons quelque soit le sujet. Nous sommes tous les deux complètement d'accord pour dire que notre complicité si rapide est hallucinante et bizarre. Mais dans tous les cas, lui ne change pas d'avis. Même si nous nous sommes tombés dans les bras presque dès le début, il disait "non, c'est une connerie, il faut pas ...", même s'il dit avoir besoin de mon contact, être attiré par moi...il ne franchira pas le pas, il en est sur. Donc, il ne laisse même pas l'once d'un espoir pour un "nous". Nous devions passer la soirée d'aujourd'hui ensemble mais j'ai annulé. Suite à cette annulation, le mail en réponse était très laconique (genre "ok") et après lui avoir demandé par texto, s'il ne m'en voulait pas pour ce soir il a renvoyé seulement un "non". J'ai annulé car je suis sure que cette soirée aurait surement été catastrophique pour mon moral. Plus je passe du temps avec lui et plus nous nous rapprochons, plus je m'attache à lui. A quoi bon, si cela ne mène à rien. Maintenant je suis triste. Lui est surement contrarié.
Ma meilleure copine me dit que je dois être forte. Que ce détachement sera difficile mais qu'il est nécessaire, que ça ira mieux plus tard. Mon super Gordon, dit que je dois suivre mes envies mais que je ne peux pas prendre les décisions à sa place. Moi je suis un peu perdue. Car de toute façon, je vais le voir dans mon taff, nous avons pleins de projets professionnels communs. Je sais pas si je serais assez forte pour rester pro et détachée face à lui. Si je ne le voyais plus, ce serait plus simple mais là... Le plus dur aussi, c'est qu'il est attaché à moi et qu'il ne m'a rien fait de mal réellement, même s'il n'est pas clair entre ses ressentis et ses choix.
Je vais essayer quand même la méthode du sevrage car j'ai peur de ne pas me relever si je continue à le côtoyer. Comme me l'a dit une très bonne copine, je suis ferrée, comme un poisson innocent ! A moi de me détacher de cet hameçon.
23:12 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note





