mardi, 22 juillet 2008
Avec ou sans
C'est étrange à quel point d'un jour à l'autre, les idées varies du blanc au noir.
Un jour, je suis comme oppressée par mes pensées, je m'asticotte, je me triture.
Je m'acuse de tout ce qui ne tourne pas rond dans ma vie.
Evidemment ce qui ne tourne pas rond dans ma vie c'est surtout le côté cœur.
Prennez par exemple mon dernier amoureux, je me disais jusqu'à il y a quelques jours qu'en fait, je n'avais pas dû agir ou être "comme il aurait fallu" pour le garder. Alors qu'il ne m'a fait aucun reproche. Il m'a même expliqué qu'il n'était pas bien, qu'il gérait mal sa vie, que tout le problème venait de lui (entre nous). Je ne suis pas complètement dupe de mes nouvelles pensées mais tout de même, c'est peut-être vrai que je ne dois pas me jeter entièrement la pierre pour l'échec de cette relation.
Je n'ai pas entendu ce qu'il disait, je me suis tout de suite culpabilisé. Genre : je suis pas assez comme ci ou comme ça...Une trace de l'absence de mon père dans ma vie certainement. Sentiment de ne pas être suffisement bien pour qu'on m'aime.
Un autre jour,je vais bien...je ne sais pas l'expliquer. Aujourd'hui, je suis dans un état plutôt harmonieux avec moi même et ça reste un mystère.
Pourquoi nos états d'âmes vont et viennent sans prévenir. Pourquoi certains jours on a l'impression de trainer un boulet et le lendemain on se sens léger ? Et ces jours là, on a le sentiment que ça durera toujours ce bienêtre. Pourtant le jour d'après ou quelques semaine/mois plus tard, le négatif refait surface. Et il faut retravailler sur soit pour le faire fuir.
Un équilibre, c'est ça le bienêtre...par définition, c'est instable. Mais que sont les soutients qui le permettent ? Où les trouver à coup sur ?
Je suis bien dans le vague ce soir, c'est que j'aimerai tellement restée en équilibre. Bien posée sur la vie.
Ce serait bien...ce serait reposant, j'aimerai ça.
23:24 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bien être, bonheur, équilibre
vendredi, 18 juillet 2008
Voili, voilà !
Les enfants sont en vacances avec leur père. Deux semaines presque...déjà.
Et que fais-je moi ? Je prends mon temps, je bouine, je bricole, je travaille aussi accessoirement.
Mais surtout, j'ai le temps de me pencher sur mon cas...et qu'ais-je fais ? J'ai repris contact avec mon dernier amoureux.
Il le garde lui aussi le contact, enfin, par mail et seulement si on n'aborde pas la thématique affective !
Une partie du temps j'arrête pas de me dire que nous c'était bien. C'est vrai qu'il me manque et j'avais trouvé avec lui des choses dans la relation amoureuse que je ne connaissais pas auparavant. Donc ces choses là, comme je les trouve précieuses donc elles me manquent vraiment beaucoup.
Une autre partie du temps, quand je vois qu'il est encore empétré dans ces voyages professionnels, les décalages horaires...(il le reconnait lui même), je sens bien qu'il n'est pas prêt à me revoir. Et là, je me dis...pourquoi perdre du temps avec lui ?
C'est là que j'en suis.
Le souci c'est que je ne croise personne d'autre qui me plait et que parfois je me dis que la vie est courte et que c'est vraiment dommage de pas vivre ça à deux, au moins pour certains moments.
Et puis voilà qu'une tuile me tombe dessus !
J'ai une grosseur, dans le cou. Analyses sanguines, échographie = nodule thyroïdien...D'autres examens à faire pour savoir quelle est la nature de ce nodule. Je reste dans le suspens encore un certain temps on dirait.
Mais c'est vrai ça, ma vie était pas assez compliquée, j'avais vraiment besoin de ça, môa !!
Enfin, ça me rassure pas du tout, mais j'en suis pas encore à la phase de panique !
Par contre ça fait un moment que je suis assez fatiguée...au moins je peut y trouver une raison. Cci explique cela.
Je vais pas me laisser abattre, pas de panique.
Je suis plus préoccupée par ma vie amoureuse que par ma santé tant que je ne connais pas les tenants et les aboutissants.
Par contre je vais aussi tenter d'écrire plus souvent ici parce que depuis que j'ai repris le contac avec qui vous savez...mes insomnies sont revenues.
Pourquoi ?
Parce que je ne peux pas lui dire tout ce que je voudrais mais parfois ça me tourne tellement dans la tête que je ne m'endords pas !
Autant venir partager ici mes états d'âme, j'arriverai peut-être à mieux dormir ;-)
Ha ! Au fait deux bonnes nouvelles :
Mes enfants vont très bien.
Et je passe un courcours qui devrait me permettre d'être titulaire de mon poste : j'ai passé la première phase...reste mon oral en septembre.
Chouette ça au moins : une perspective de grande stabilité professionnelle.
Et vous ça va ?
23:02 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 03 juin 2008
Là je suis bien
Vous savez quoi ?
Bin, moi ça va.
En fait, voilà, j'ai repris ma vie de maman solo qui, après ses enfants, aime son taff.
Il est parti mon amoureux et le secret espoir de la reconstruction avec.
Mais je me suis apperçue, en fait, que déjà je me reconstruis bien seule. Que d'avoir quelqu'un, ce quelqu'un en tout cas, c'était sympa mais ça a bien chamboulé ma vie celle des enfants. Finalement, soit ce n'était pas la bonne personne, le bon moment, soit je suis mieux seule. Je ne sais pas.
En tout cas, je suis plus apaisée maintenant.
Parfois, je me demande comment il va mais j'ai peur de reprendre contact avec lui. Peur que ça me chamboule à nouveau.
C'est ça que j'ai détesté dans cette relation : être chamboulée. Me poser trop de questions, être anxieuse.
Là je suis bien, je profite de mes enfants, de ce que me donne la vie et c'est ça le plus important.
Vous croyez pas ?
21:32 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sérinité, amour, maman solo
samedi, 26 janvier 2008
Non, je ne suis pas surhumaine
Je suis tellement emprisonnée dans ma vie
C'est presque pitoyable.
Voilà une journée typiquement de merde.
Un samedi difficile parce que hier j'avais un ami à la maison et que je me suis couchée un peu tard, genre 1h du mat. Voyez l'aventure !
Mais ce matin, mes stroumfs eux, se lèvent toujours à la même heure. Moi je suis dans le coltard toute la journée. Je lutte pour être le plus agréable possible. Pourtant, je rêverai d'autre chose et surtout de liberté. Liberté de ne rien faire, ou d'aller prendre le RER rejoindre un ou des amis sur Paris, comme ça sans préparation, ou lire un peu tranquille au lit toute la mâtiné, manger quand j'ai faim sur le pouce si je veux. De l'imprévu, du spontané, y en a pas dans cette vie.
Sauf lors des vacances scolaires lorsqu'ils sont chez leur père, mes loulous, mais c'est tellement court. On est pas programmés pour être aussi dévoué aux autres. Je me noie. Cette situation est encore plus flagrante depuis que j'ai un homme dans ma vie.
Heureusement il m'a accepté avec mon pacage "enfants-fille débordée" mais quand même, je voudrais être plus dispo pour moi, pour lui. Construire sur le peu de temps qui me reste entre le taff, les enfants et le sommeil...ouarf, pas simple.
Voilà que je déprime, on dirait.
Ce soir vite...les mettre au lit, avoir enfin 5 minutes rien qu'à moi sans un bruit, sans un enfant qui me sollicite.
Quand on est seule avec des enfants c'est difficile car ils sont plus sur votre dos que lorsque vous êtes avec un compagnon. Il jouent les vampires, jusqu'à ce qu'on en puisse plus. Aujourd'hui c'était le cas.
C'est dingue, car quand mon chéri est là, ils ne tirent pas sur la corde comme quand je suis seule avec eux.
C'est pas juste la vie.
C'est bien sur ce soir que ma fille à choisi pour me faire une mégacrise qui ne s'arrête pas. Je vais péter un cable je crois.
J'ai fait des enfants avec quelqu'un pour me retrouver à tout assumer, et je peine tellement pour me garder un bout de vie à moi. Pour exister pour moi. Parce qu'un jour, eux, ils partiront, et si je n'ai rien construit en dehors d'eux, je deviendrais quoi ce jour là ?
Pas simple, pas simple...un vrai casse tête pour moi.
Une source de stress intarissable...
20:45 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : maman solo, amour, enfants
Mon chéri voyage
Et oui, il voyage souvent pour le boulot, pour le plaisir...
Là il est à Rome.

Moi suis là.
Je pourrais matériellement être avec lui mais je dois rester ici car j'ai tout le temps mes enfants.
Comment partager avec lui si je ne peux pas libérer du temps ?
Je ne sais pas...
10:50 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 25 décembre 2007
La trouille, la joie, l'interrogation, le p'tit nuage ...tout en même temps
Bin voilà, ça y est : j'ai un amoureux !!
Bien sur il est beau, intelligent, doux et tout et tout. Il a bien des défauts, c'est sur, mais je fais encore comme si je les avais pas vu...
Mais moi, je flippe complètement, c'est dingue !!!!!!!!
Quand il est là, je suis bien.
Quand il est pas là, il me manque.
Quand je sais qu'il va venir, j'ai l'angoisse qui monte.
Parfois j'me dis que j'vais tout arrêter : ça perturbe complètement ma vie de maman seule qui taffe.
En fait j'ai peur de m'attacher, peur de soufrir. Je me pose des millions de questions (oui je sais Gordon, il faut que j'arrête) : comment je vais faire avec les enfants, comment vont-ils réagir ? Vais-je réussir à gérer cette relation avec ma vie...
Le pauvre, il sait pas dans quoi il s'est embarqué !!!!!
Depuis plusieurs jours, je mange rien (chouette, des kilos s'envolent !).
Mais quand même, avec lui j'suis bien. C'est juste que toute cette nouveauté me chamboule trop.
Je crois que j'vais le garder, pas tout bousiller, enfin j'vais essayer.
Bon on va dire que je suis forte, que je vais assurer comme une bête.
En fait ce qui est drôle, c'est que pour être forte dans cette situation, il faut surtout que j'arrive à lui montrer mes faiblesses, que je baisse ma garde.
C'est ça le plus dur.
Voilà ce sont mes dernières nouvelles.
Je vous embrasse tous très fort : joyeux noël et tout le bordel.... :-)
18:45 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 27 octobre 2007
La vie c'est comment ?
Je vais bien. Plus ça va plus la vie m'emporte dans son tourbillon et ne me laisse plus une minute.
Alors oui, globalement je vais bien. Parfois des coups de blues, même des gros.
Mais je ne peux jamais me poser, vous écrire...
Là c'est les vacances, donc les enfants sont partis chez leur papa. Je prends ainsi un peu de temps pour mon blog qui est un peu en friches ces temps ci.
Cette vie est folle, elle va vite, 200 à l'heure. Boulot, enfants, quotidien, peu de place pour les états d'âme, la culture et autres choses qui demandent du temps.
Heureusement petit à petit, je me fais quelques amis dans cette région qui m'accueille depuis maintenant 10 mois.
Pas d'amoureux encore, mais bon je suis surement pas prête.
Et vous la vie elle passe aussi vite ?
20:10 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 15 septembre 2007
Fatiguée, vide...
Me voilà, après des vacances plutôts bonnes et reposantes. Rien fait d'exceptionel. Suis beaucoup allée à Bordeaux, dans les Landes..vu mes gens précieux. Un peu avec les enfants, un peu sans. Petit passage en tourraine chez une bonne copine avec les enfants, visiste de zoo, jeu avec nos enfants...
Bref les vacances sont passées, la rentrée a débarquée.
Quoi de neuf ?
Ma fille est rentrée en 1ére année de maternelle, grande joie pour elle -tout va bien RAS -
Mon fils est entrée en CE2, il a retrouvé ses copains - tout va bien RAS -
Et moi ? Moi j'ai repris mon taff. Il est toujour aussi passionnant. Je déborde d'activité, pas le temps de s'ennuyer.
J'ai coupé les ponts avec Julien car je ne gérais pas bien une situation ambigue et un discour opposé aux attitudes.
J'ai dialogué par mail avec S., beaucoup, nous apprenons à nous connaître. Dîner avec lui il y a une semaine. Mais la rentrée étant là, nous sommes très occupés et peu de temps pour parler ou se voir.
Mon moral : en baisse.
Je cherche quel est le point commun à l'ensemble de ma vie. C'est simple, je suis seule, de plus en plus. J'ai la charge de mes enfants à assurer, pas de temps pour moi, sauf si je paye quelqu'un pour assumer à ma place. Le soir, je suis là, les enfants couchés, moi, face à moi même. Souvent trop fatiguée pour appeller des amis. Et puis cet état de solitude je ne l'assume pas. Je ne le supporte que très mal.
Je voudrai être à côté de quelqu'un qui me prendrait dans ses bras de longs moments, je me reposerais au creux de lui. On parlerait, tranquillement, calmement, tendrement. Je manque d'affection, de contact corporel, de douceur.
Et puis les responsabilités m'écrases, m'alourdissent, je rampe...
C'est très égoîste ce que j'exprime là, je sais mais comme je l'explique dans ma note précédente je voudrait du partage affectif bien sur. Mais aujourd'hui, présentement, le vide me pèse, le fatigue m'empêche de le comblé en m'occupant réellement de moi, de mes besoins.
Un souffle, c'est de ça dont j'ai besoin. Du calme, de la simplicité, rien de compliqué, ma vie l'est déjà suffisament.
Je sais ce n'est pas très gai ce que je livre. Et avoir vu, hier soir ce reportage sur les autistes, sur une autiste, ne m'a pas aidé. Ils sont si seuls eux aussi, s'en est effrayant.
09:12 Publié dans Môa ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 28 juillet 2007
Furieux besoin d'écrire
Après une nuit avec un meilleur sommeil, mes idées sont un peu plus claires.
Depuis ma séparation d'avec le père de mes enfants, j'ai pris conscience qu'il est vraiment indispensable d'être bien avec soit-même pour être capable d'établir une relation amoureuse harmonieuse. C'est cette voie que j'ai choisi. Cette idée qui me sert de postulat de base s'enrichie d'arguments depuis que j'ai choisi cette position.
Avant mes, disons, 22 ans, j'étais une fille très égoïte qui suivait sa ligne sans se préoccuper des autres. Mes amis, mes amours devaient me suivre s'ils souhaitaient faire partie de ma vie. Quand j'ai rencontré un amour qui m'a déstabilisé vers 22 ans, j'ai d'abord été littéralement projetée à terre. Une telle révélation, je pouvais avoir besoin de quelqu'un...Bien sur, on s'en douterait, je n'ai absolument pas été capable d'établir une relation avec celui qui m'a totalement chamboulé. Normal, vu le mode de fonctionnement que j'avais avant : j'imposais mes besoins, mes désirs, j'étais totalement sourde aux demandes de l'autre, je laissais rarement l'autre entrer dans mon intime. Mais cette rencontre qui m'a tourné la tête a par la suite totalement changer ma façon de vivre l'amour. Je me suis transformée en une fille qui finalement était totalement prête à s'oublier pour que l'autre l'aime. Mais en faisant ça, je ne donnais toujours pas accès à mon intime, à mes désirs et mes besoins profonds. Et pas la même occasion, je me suis barrée la route de la connaissance de ces besoins à moi même. C'est sur ce mode que je me suis mariée et que j'ai fait des enfants.
Il va de soit que ce genre de situation ne peut pas durer. Et lorsque j'ai tenté de me réapprendre à moi même tout en étant en couple. J'essayais aussi de sortir de la relation fusionnelle du couple pour passer à un mode plus enrichissant, plus épanouissant. C'est à ce moment que mon couple est parti en miettes. Je crois malheureusement que mon partenaire n'était pas capable de passer sur ce nouveau mode de fonctionnement. Et au fil du temps, l'amour que j'avais pour lui, est parti. J'ai ainsi fait le choix de me lancer seule vers une nouvelle vie.
Après un temps nécessaire pour que je me redresse de cet échec, je me suis penchée (et je me penche encore) sur la relation amoureuse de façon théorique. Pour savoir enfin, ce que je souhaitais dans ma vie, savoir quelles sont les barrière intimes qui m'empêchaient d'être moi-même en aimant. Aujourd'hui, les choses sont plus claires, je veux ce que j'appellerai une relation d'adulte. C'est à dire un partage entre deux individus riches de leurs qualité et de leurs défauts pour apporter équilibre à chacun tout en respectant le mode de fonctionnement de l'autre. Là j'ai encore du chemin à faire car je n'ai pas tous les outils de réflexions adaptés à cette volonté. Mais j'apprends. Cela ne donne pas encore vraiment de résultat mais je crois que j'avance. J'ai fait des progrets avec moi et mes envies, mes besoins et aussi mes peurs. Je n'ai pas encore tout résolu mais ça viendra.
Par contre cette volonté farouche de rester moi même, même si j'aime un autre, je le revendique. Et c'est certainement ça qui fait fuir les derniers hommes que j'ai rencontré. Je les mets face à l'obligation de s'engager à être clairvoyant sur soi. Et c'est tellement difficile (j'en sais quelque chose) que ils préfèrent passer leur chemin. J'accepte ces réactions car elles sont aussi légitimes que les miennes même si elles me font souffrir. Toujours un retour face à l'abandon de mon père qui a dû me marquer au fer rouge. Mais ils ne sont pas mon père, je n'ai pas à leur en vouloir pour l'histoire d'un autre.
Bon, je continuerai cette réflexion un peu plus tard car j'ai rendez-vous là...à bientôt.
12:12 Publié dans Môa !, Visions de l'Amour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 27 juillet 2007
Tourner la page
Hé bin voilà. A peine j'ai pensé, j'ai commencé à montrer que je pouvais éventuellement m'engager vers la voie de la découverte avec S. que j'ai un retour négatif en plein dans la gueule.
Je resitue l'histoire dans son contexte :
S. je l'ai rencontré lors d'une réunion au boulot. A peine c'était-il assit à côté de moi qu'il n'arrêtait pas de me dévisager et de me poser des questions perso l'air de rien. Il a même dit qu'on devrait manger ensemble pour poursuivre une conversation. Bing, juste après la réunion, il s'incruste dans le déj que j'avais programmé avec deux collègues. Il passe tout le temps du déjeuner à me bombarder de questions, de quelques compliments discrets...Au moment de dire tchao, il ajoute qu'il aimerai bien déjeuner plus souvent avec nous, que c'était cool.
Le semaine suivante, il m'envoie un mail en me proposant de déjeuner avec moi (ou vous ajoute-il entre paranthèses, donc clairement avec moi). Là j'étais en vacances, je propose de manger avec lui la semaine suivante. Il dit cool, ça va lui laisser le temps de me faire une super compil de musique (on a la même culture rock, on en avait discuté une fois). Donc on a mangé ensemble le lundi suivant. Il m'a donné deux compils (très chouettes du reste). Pendant le repas, on parle beaucoup de la relation amoureuse et blablabla...à un moment il me dit "Tu veux que j'te dise un truc qui va te faire rougir ? Moi : heu non. Il dit quand même : tu es vraiment très très jolie, et rajoute : et ça me coute vraiment de le dire !" Bref là je commence vraiment à me dire qu'il ne fait pas dans la dentelle, il semble clair sur ses intentions. Là il part en vacances quelques jours en me disant qu'il m'appelle dès qu'il rentre. Chose qu'il fait le mardi suivant, il veux me voir avant de partir plus longtemps en vacances, il me propose de déjeuner ensemble le jour même, j'accepte.
ça c'était donc mardi de cette semaine. Le repas a duré 3 h. Je lui avait de mon côté fait une compil à mon tour que je lui ai donné. Lors de ce repas il a réussi à placer le fait que j'avais des yeux qui le rendait dingue, il n'arrêtait pas de s'extasier sur nos vécus communs, sur nos visions de la vie qui semblaient proches...il me dit aussi que depuis quelques temps il ne sait plus du tout où il en ai dans sa vie (genre avec un regard qui vous fait dire, que vous jouez un rôle dans cette déstabilisation). De mon côté depuis le début je ne rentrais pas dans le jeu de la séduction car je flippais beaucoup trop de son empressement. Après ce déjeuner à ralonge, on se dit au revoir, il me demande s'il peut me téléphoner pendant les vacances et que ça va être long pour lui le temps qu'il va y avoir avant que l'on se revoit. Moi, je ne me prononce pas.
Le soir même il m'envoie un mail avec pleins de lien internet qui me renvoient sur ses pages perso professionnelles et perso. Je lui renvoi la pareille. Le lendemain soir, il m'envoie un mail où il me fait un rapport complet de sa journée, avec une photo de lui car il sortait de chez le coiffeur... à ce mail j'ai répondu en glissant quelques indices sur le fait que je commencais à être d'accord pour mieux nous connaître et je laissais une ouverture tout en précisant que je flippais. Ce soir là il a écouté mes compil toute la soirée, il a visité mes pages perso également, m'a renvoyé un mail juste avant de se coucher pour dire bonne nuit...
Bref avec tout ça, plus d'autres trucs que je raconte pas, c'est trop long, je pensais avoir suffisement d'indices quand à ses intentions à mon égard. Mais voilà, hier suite au mail ou je commençais à ouvrir la porte, il me répond que je ne dois pas me méprandre sur ses intension, qu'il n'a aucune arrières pensée (ni sentimentales, ni sexuelles précise-t-il), qu'il apprécie simplement les dicussions que nous pouvons avoir même s'il me trouve très jolie sincèrement. Il ne veut pas de mal entendu entre nous. Du coup c'est lui qui ferme la porte. Bien sur cette porte je la prends en pleine tête puisque, j'avais mis le temps avant de dépasser ma peur mais j'avais commencer à m'approcher. J'ai répondu à son mail en disant que ses actes et ses paroles allaient exactement dans le sens opposé de son discours. Je lui ai dit au passage que de mon côté je commencais à en avoir des arrières pensées. Depuis je n'ai plus aucune nouvelle.
Et voilà, il a fallu juste que je mette le bout du doigt dans le commencement d'une relation amoureuse pour que je me retrouve enface d'un mec qui perd complètement les pédales, qui a peur et qui fuit. Je n'ai rien à faire d'autre que de tourner la page de cette histoire, trop compliquée. je ne suis pas assez forte. Je vais donc retourner vers le rien en matière amoureuse. ça commence à être assez pensant comme situation.
22:35 Publié dans Le ciment sous les plaines, Môa ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, rencontre, fuite, rupture





